Bibliothèque et notes de lecture du RIC

La nature du futur et le futur de la nature

La nature du futur et le futur de la nature Par Edgar MORIN Précurseur dans les années 1970 avec un texte intitulé « L'an I de l'ère écologique », le philosophe n'a cessé depuis de réfléchir, ajuster, chercher à convaincre d'une nécessaire « écologisation » de la politique française. Une lampe-tempête au sein de profondes et tourmentées ténèbres. Écologiser l'Homme, c'est rouvrir des voies humanistes, à défricher ou à réinventer.

lemieux-editeur.fr, 2016,ISBN 978 2 37344 075 1  136 pages

Urbanisme, complexité, incertitude

Par MARTOUZET Denis
Ce livre est une contribution à une théorie du projet, saisi comme processus, reposant essentiellement sur sa structure, sur le plan temporel comme sur le plan organisationnel.

PRESSES UNIVERSITAIRES FRANCOIS RABELAIS, /2018,
ISBN 13 : 9782869064959, 427 pages

Par MORIN Edgar
Ndlr : De « Pour une Raison Ouverte » ‘(pp 145-159) -première édition 1979 à « Pour la Pensée Complexe » (pp 161 315) « Voici la problématique de L’épistémologie complexe. … »

Ed du Seuil, 1990,    EAN 9782020120883    320 pages

Par MORIN Edgar, KERN Anne Brigitte

Edition du Seuil, 1993, EAN 9782020126533 224 pagesDisponible en version numérique EAN 9782021169362

Par BURGEL Guy

Éditions de l’Aube, 2017, ISBN 978-2-8159-2050-6  144 p.

Par MORIN Edgar, BIBARD Laurent
L’ouvrage présente la manière dont au sein de l'ESSEC, est mené l'effort d'une connaissance de la complexité de la vie économique et sociale fertile et revigorante . » Ndlr : Le premier texte de ce recueils est celui d’un des ‘Séminal papers’ d’Edgar MORIN : « Complexité restreinte, Complexité générale ».

Editeur(s) : Eyrolles, Date de parution : 25/01/2018, EAN 13 : 9782212568370, Nombre de pages : 472 pages.

Par ORTEGA Y GASSET José
"L'homme, qu’il le veuille ou non, doit se faire lui-même, s’auto-fabriquer. Cette dernière expression n’est pas tout à fait inopportune. Elle met en exergue que l’homme, à la racine même de son essence, joue avant tout le rôle de technicien. Pour lui, vivre revient d’abord à s’efforcer à rendre présent ce qui ne l’est pas encore ; à savoir, lui, lui-même, profitant pour cela de ce qu’il y a ; en somme, il est production."

Traduit de l'espagnol (1935) par David Uzal; 
Editions ALLIA, 2017, 125 pages

Par BENKIRANE Réda
"… Reda Benkirane propose une voie prometteuse car inexplorée jusque-là : repenser la religion à la lumière des sciences de la complexité – ces sciences qui, justement, échappent à tout réductionnisme. Et cette renaissance passe par un bouleversement des rapports au pouvoir et au savoir, pour permettre une émancipation intellectuelle et spirituelle, via la production d’idées neuves. À une époque où l’accès au savoir s’universalise, l’islam a tout à gagner à croiser son Grand Récit avec celui tissé par les sciences du vivant, de la matière et du calcul …"

Edition Le Pommier, 2017. 512 pages

Roman

Par MORIN Edgar
« … Les dernières lignes du roman, suggèrent l’instant fugace où ‘se perçoit l’entrelacs de la poésie du rêve et la prose du quotidien, qui devient peut-être aussi celui où la connaissance devient mystère et le mystère devient connaissance « …Il l eut le sentiment inouï que sa mère se faisait Lune, abandonnait la terre pour le protéger du ciel. Il regarda la lune avec adoration. La Mère était partie à jamais ; Il serait à jamais à jamais son orphelin, mais elle sera pour toujours sa Déesse. » (p 180) Ne peut-on ici citer aussi une des dernières phrases de « l’Homme et la Mort » (1 « La mort s’enracine dans le mystère qui est à la fois celui de la matière et celui de la vie » et en rouvrant « Connaissance Ignorance, Mystère » (mars 2017) que l’Île de Luna‘ qui parait quelques semaines après ?. Le lien devient reliant, reliant toujours le roman et le traité, le poétique et le prosaïque, le rêve et la quotidienneté. Peut-être alors pourrons-nous lire ce roman en l’entendant comme un Oratorio, une musique de la vie ? Françoise Bianchi a eu la chance de travailler sur le tapuscrit original et complet de ce récit, L’Ile de la mort’, qui date de 1948, et dont le titre renvoie au tableau de Böcklin dont la contemplation dans une galerie ouvre la scène.. Elle n’anticipait pas alors que ce manuscrit allait devenir n roman publié entrainé peut-être par un subreptice glissement de son titre; ‘l’Île de la mort’ devenant’ L’Île de Luna’