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LESTOCART Louis-José

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  • L'aventure collective de la pensée complexe, la complexité à l'?uvre (16-03-2007) - Une rencontre avec Edgar Morin autour du livre ?Intelligence de la Complexité, Epistémologie et Pragmatique
    Ecrit par : LESTOCART Louis-José
    Intelligence de la Complexité - Epistémologie de la Complexité
    A l'initiative d'A Braun (SICS, Prospective) et avec le concours d'E Heurgon (CCI de Cerisy) , une rencontre (sous la forme conviviale d'un petit déjeuner) a été organisée autour d'Edgar Morin à l'occasion de la parution aux éditions de l'Aube des actes du Colloque de Cerisy, juin 2005, ouvrage que nous présentons par ailleurs.
  • ÉPISTEMOLOGIE DE LA COMPLEXITE ET ART CONTEMPORAIN (11-07-2007)
    Ecrit par : LESTOCART Louis-José
    Esthétique Art & Science - Epistémologie de la Complexité
    « … Plus que d’œuvre-système-invisible, j’entendrai ici parler d’œuvre-système. Ce qu’on doit voir, percevoir, interpréter est surtout invisible pour le « bon sens ». Anaxagore de Clazomènes, lequel a  introduit la notion de noûs (en grec, esprit ou raison) disait en un insoutenable paradoxe : « La neige composée d’eau est noire malgré nos yeux ». La neige, prétend en effet Anaxagore, doit être sombre comme l'eau dont elle est formée, et, à quiconque le sait, elle n'apparaît plus du tout blanche ; la neige blanche en fondant se change en eau noire. (Gaston Bachelard, La terre et les rêveries du repos, 1948). « L’imagination matérielle qui a toujours une tonalité démiurgique veut créer toute matière blanche à partir d’une matière obscure, elle veut vaincre toute l’histoire de la noirceur » - traduisons tout ce qui est complexe. D’une manière générale comme il est dit dans Le nouvel esprit scientifique (1934), « le simple est toujours le simplifié et ne saurait être pensé qu’en tant qu’il apparaît comme le produit d’un processus de simplification ». Bachelard  souligne encore dans Essai sur la connaissance approchée (1928) « Simplifier, c’est sacrifier. C’est le mouvement inverse de l’explication qui, elle, ne craint pas la prolixité. » ou encore « La simplicité n’est que la simplicité d’un langage bien réglé, elle n’a aucune racine dans le réel. » (extrait du texte de présentation de LJ Lestocart)
  • TERRITOIRES 'ELARGIS'. DISTRIBUTIONS ET TOPOLOGIES COMPLEXES DE LA REALITE VIRTUELLE (11-07-2007)
    Ecrit par : LESTOCART Louis-José
    Symbolisation - La Modélisation des Systèmes Complexes & Disegno
    « C’est à partir de l’expérimentation, par certains artistes, de territoires élargis de la Réalité Virtuelle et de certains procédés de topologies complexes, qu’on peut tenter d’établir une « protohistoire » des installations interactives à base énactive qui modélisent l’avènement conjoint d’un monde et d'un esprit à partir des différentes actions qu’accomplit un être dans le monde (Maturana, Varela) . … ».– Extrait du texte de présentation de LJ Lestocart
  • PAUL VALERY. L'ACTE LITTERAIRE COMME PENSEE DE LA COMPLEXITE. (21-01-2008)
    Ecrit par : LESTOCART Louis-José
    Esthétique Art & Science - Epistémologie de la Complexité
    Ndlr. En s’attachant depuis longtemps à entendre l’esthétique dans ses complexités, LJ Lestocart devait rencontrer et méditer l’œuvre littéraire  de Paul Valéry. Celui-ci ne fut-il pas l’exceptionnel  témoin de cette fascinante et quasi cinématographique  expression de l’acte cognitif s’exerçant dans et par les  complexités de l’acte littéraire ? LJ Lestocart  avait développé ces interrogations sur ‘les fonctions de l’esprit dans l’expérience de création’ (qu’elle soit tenue pour scientifique ou pour artistique) dans une étude publiée en 2006 par l’excellente revue ‘ALLIAGE’ qui se veut ‘Le vecteur d'une réflexion de fond sur les rapports de la culture, de la technosciences et de la société’. . Nous remercions J-M Levy-Leblond, le directeur de la Revue, de nous autoriser à reprendre cet article, avec quelques modifications et mises à jour mineures de l’auteur,  dans les documents du site du Réseau Intelligence de la Complexité’.
  • THEORIES DE LA « PRÉDICTION » L'INTELLIGIBLE CONNAISSANCE ESTHÉTIQUE (06-08-2008)
    Ecrit par : LESTOCART Louis-José
    Ce texte provient d’interrogations assez anciennes sur la perception. Certaines expériences empiriques personnelles, diverses sensations « étranges » ressentis lors d’exposition d’œuvres d’art, de visions de films ou de moments singuliers de la vie, m’ont amené à m’interroger sur certains phénomènes accompagnant la perception et l’entendement. Je me suis un peu tourné, il y a quelques années vers les neurosciences, à l’occasion d’une étude oculomotrice sur peintures originales de Francis Bacon,             Cette recherche épistémologique ne m’a cependant pas pleinement contenté. La perception, le ressenti devant certaines œuvres de Bacon, ou films ou vidéos ou films expérimentaux ne me semblaient pas prise réellement en compte par les approches cognitivistes habituelles. Qui plus est, cette étude, n'interrogeait pas la sensation de « futur » fortement éprouvée lors de ces perceptions ainsi que la notion d’empathie. Était aussi ancré en moi le fait que certaines œuvres d’art « représentaient » en quelque sorte ce que je pouvais subodorer : il existe en certaines œuvres d’art des parties cachées qu’une certaine perception dévoile de façon instantanée. D’autres rencontres m’ont  peu à peu m’entraîné sur des recherches sur les théories de la prédiction : la mécanique statistique et la théorie des probabilités dans les systèmes complexes et les expériences de Shalizi en particulier ayant amené à la production d’un filtre/algorithme permettant de « voir » ce qu’il peut résider derrière la notion de complexe.  Dans une idée de « Second Order Complexity », ces expériences réalisent des prédictibilités maximales sur le comportement des systèmes complexes.             Par ces nouvelles investigations, il commençait à devenir possible de proposer  l’hypothèse que les œuvres (en particulier images animées) contenaient des processus stochastiques internes ou figurés, se couplant avec des processus de même nature s’effectuant dans le cerveau de l’observateur, et que la rencontre des deux produisaient le  sens, l’interprétation, ce que l’on appelle sentiment esthétique.  Cette hypothèse un peu « pionnière» peut en dernier ressort, proposer d’autres éléments pouvant explorer sa pertinence, dont les neurones miroirs, découverts par le physiologiste et neuroscientifique, Giacomo Rizzolatti. Ces neurones miroirs ont la capacité d’imitation et de simulations des actions proposés, ils les calculent en quelque sorte, en dressent les probabilités, en dessinent le futur.             Pari pascalien ?

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