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Jane QUILLIEN

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  • SAISIR L'INSAISISSABLE, dans le sillage de Christopher ALEXANDER (07-01-2007)
    Ecrit par : Jane QUILLIEN
    Architecturologie & Musicologie - Symbolisation
    Christopher Alexander est une sorte de Perceval moderne cherchant inlassablement son Graal : la ‘qualité sans nom’ ou ‘beauté’ qui émerge des rapports des parties au tout, tant dans l’architecture que dans la nature. Les lecteurs francophones ont quelque connaissance de son premier ouvrage “Notes on the Synthesis of Form” (1964), traduit en 1971, mais ignorent la plupart des suivants,  Pour nous éclairer sur cette œuvre si singulière, Jane Quillien constitue le « passeur » idéal. Après une jeunesse américaine, elle a longtemps vécu en Europe et même participé à plusieurs rencontres du « Réseau Intelligence de la Complexité », avant de travailler pendant six ans aux côtés de Christopher Alexander puis de collaborer au Laboratoire d’anthropologie de l’Université du Nouveau Mexique à Santa-Fé.. Elle a en effet  accepté de traduire à notre intention l’article “Grasping the Ineffable : from Patterns to Sequences” (qu’elle a consacré à une mise en perspective originale et vivifiante de cette œuvre. En outre, pour introduire cet article, elle a bien voulu nous donner, dans un texte richement illustré, intitulé “Les cheminements de Christopher Alexander”, une vue panoramique d’une œuvre que d’aucuns prennent pour du ‘poil à gratter’ et d’autres pour l’appel au ‘pourquoi pas ?’ d’un homme qui veut ‘comprendre pour faire et faire pour comprendre’…Avec l’équipe d’animation du site du Réseau Intelligence de la complexité, nous la remercions vivement de son concours à notre veille collective.  André Demailly

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