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Thème : Culture et Territoire

  • 5 ateliers

    Atelier 21 - "Arts, société et complexité"
    animé par SIGNORILE Marc, SIGNORILE Patricia

    Arts, Société et Complexité : vers un réseau « ...Tout est en présence, tout en échanges mutuels et modifications réciproques »
    Paul Valéry, Cahiers, ed. C.N.R.S., Vol. XIII, p. 273 "Les signes figuratifs surgissent non par rapport à une description du réel mais comme témoin de systèmes mentaux"
    P. Francastel, études de sociologie de l'art, Denoël/Gonthier, p, 68 L'univers des pratiques artistiques, les réflexions sur celles-ci et les oeuvres produites, sont perçues - soit intuitivement, soit de façon plus rationalisée - dans les perspectives d'une enrichissante complexité... En effet, les pratiques, leurs objets et les multiples actants, chaque élément étant considéré dans sa singulière altérité et dans son devenir, relèvent de phénomènes interactifs précisément indénombrables qui justifient les expériences modélisatrices menant à l'élaboration d'une vision d'ensemble mais toujours en devenir. Ce qui pourrait alors sembler contradictoire à un esprit positiviste pose ainsi le paradoxe fondamental de l'intelligence de la complexité et contribue à en assurer les bases épistémologiques. Cet atelier repose sur des réflexions paramétrées par les multiples champs de recherche induits par les phénomènes de création et en particulier de création artistique. Ces réflexions devraient permettre de préciser les fondements épistémologiques des différents domaines de la création artistique envisagés dans leurs implications transdisciplinaires, portant ainsi au jour une nouvelle définition des enjeux scientifiques. Les sciences sociales, les sciences humaines, les sciences exactes et les procès de création artistique offrent trop de proximités dans leur projet et leur objet pour que l'on hésite à en tirer profit. L'interaction complexe entre les savoirs et les faires génère une réflexion qui à son tour produit de nouvelles formes de connaissances qui contribuent à rendre le monde pensable et habitable. « Science et art sont des choses inséparables » écrivait Valéry (Cahiers III, 779, ed. CNRS)... Cet argument essentiel oriente vers un type de réflexion qui ne sacrifierait ni à un repli disciplinaire frileux ni à un oecuménisme hésitant et de convention. L'argument, résolument pluridisciplinaire et ouvert, conduirait à comprendre comment une vision globale des choses peut être atteinte sans se clore dans le particularisme des disciplines et comment celles-ci peuvent valablement collaborer entre elles pour innover. Le propos pourrait donc tout entier se réclamer d'un précepte de Léonard de Vinci, qui recommandait, dans une des leçons réunies dans le Traité de la peinture, de chercher, dans l'objet singulier, la manière spécifique dont se dirige à travers sa matière une ligne flexueuse qui est comme son axe générateur. Ce projet symbolique de créer, à travers un champs de signes, une forme, un système de forces qui fassent trait dans le chaos, mérite d'être considéré pour penser autrement les liens qui unissent les domaines de connaissances et leurs structures protocolaires. Tous les créateurs, dans leur action polymorphe et singulière, décident de transformer l'existence par l'intelligence vécue. Ces deux aspects complémentaires et inséparables cessent de renvoyer dos à dos l'épaisseur temporelle et le devenir présent pour mener à comprendre que tous les créateurs cheminent sur ces deux dimensions. Dès lors, comment peut-on parvenir à doter la connaissance d'un fondement scientifique qui soit à la fois empirique et formel à partir d'une recherche dont le créateur est à la fois objet et sujet ? Ne s'agit-il pas de renouer avec cette antique expérience que rappelait Valéry « Arts et sciences sont inséparables » ? Dans l'acte de création, la Poïese, sait-on relever des différences autres que nominales entre les manoeuvres intellectuelles de l'artiste et du scientifique ? A partir du signe construit ou décidé, ne s'agit-il pas de retrouver la pluralité des sens, la métaphore des mécanismes de l'esprit, le pro-jet ? Ainsi, à travers les contributions des membres de l'atelier, pourront être explorés les multiples facettes de cette fascinante interaction qui relie et transforme sans cesse Poïesis et Epistemé, l'acte de créer et l'acte de signifier.

    Forum

    Atelier 27 - "Complexité, Communication et Culture"
    animé par biausser evelyne

    Que seraient l'information et la communication sans la culture ? Quelques bribes événementielles, quelques étoiles vite éteintes, quelques sentiments sitôt oubliés par nos mémoires infidèles" Pour garder trace, vie, et donner du sens à cette pâte qui ne demande qu'à retomber informe, entendons la culture dans sa complexité, comme médium reliant nos pigments, nos intuitions, nos images et nos pensées analogiques. Et ainsi que le souhaitait le poète : " l'art et la science, longtemps séparés par suite des efforts divergents de l'intelligence, doivent donc tendre à s'unir étroitement, si ce n'est à se confondre " (Leconte de Lisle, Préface des Poèmes antiques, 1852), la culture sera le principe réorganisateur d'une pensée disjointe entre raison et mythe : Pour cela, entendons la communication entre les êtres comme le plus étrange des problèmes sans la restreindre aux habituelles consignes de rationalité positive. Laissons-nous " penser l'événement " sans d'abord le trivialiser en le simplifiant, mais plutôt en entrelaçant nos approches. Exercice ouvert de compréhension de nos rapports au monde et à l'autre , par lequel , parfois "le sens émergera à partir du non sens" (Edgar Morin , 1990), auquel nous nous invitons mutuellement, chemin faisant".

    Atelier 28 - "Espace, habitabilité des territoires et complexité "
    animé par ROUX Michel, FERRIER Jean-Paul

    Jean-Louis Le Moigne aime à nous rappeler cet extrait des Cahiers de P. Valéry : " Il n'y a ni temps, ni espace, ni nombre en soi(...) il n'y a que des opérations, c'est à dire des actes(...)" L'occupation du territoire constitue pour tout être humain un tel acte livré dans son entier ; un implexe, " unité d'action indécomposable, irréductible pourtant à un élément unique " ; une double épissure qui tresse " un être de nature, un être de culture, des espaces et des temps " sans qu'il soit très aisé de pouvoir suivre le chemin de chacun des torons qui les composent. Il ne me paraît donc pas illégitime de postuler que l'acte d'habiter relie 1) le territoire nourricier, la niche, la cache, 2) l'espace existentiel et poétique, 3) l'espace économique, social, politique, etc., et que chacune de ces empreintes s'inscrit dans des temps intime, cyclique, entropique, téléologique, etc. Le rapport à l'espace-temps relève tout à la fois du projet finalisé, finalisant et se finalisant dans un environnement actif local-global, intime-universel, naturel-culturel. D'où peut-être les difficultés surprenantes et décourageantes auxquelles sont confrontés toux ceux qui pensent et développent des politiques spatiales, quelles que soient leurs échelles. Prenons un exemple concret. L'université de Bretagne Sud, créée depuis 4 ans, ne cesse de réaménager ses locaux, bousculant les fiefs et les tanières au profit de nouveaux arbitrages. C'est ainsi qu'il a été décidé d'attribuer l'espace de la bibliothèque à un centre de recherches et d'exporter cette dernière dans un quartier populaire à quelques centaines de mètres de là. Décision débattue, combattue et emportée au sein de l'Université avec les politiques locaux, sans la moindre concertation avec les habitants du quartier voisin. Décision qui a conduit récemment, des universitaires et des élus à venir, en toute bonne foi, présenter les bienfaits de ce projet aux habitants concernés : le développement d'un espace culturel, ouvert à tous, étudiants et résidents, 7 jours sur 7, de 9h à 22h. Leur " générosité " n'eut pas d'autres échos que de violentes manifestations de rejet des habitants, sourds à leurs injonctions culturelles et citoyennes, mettant en avant des problèmes très " terre à terre " de stationnement, de bruit, ainsi que leur crainte d'être envahis (Certains anticipant du reste avec beaucoup de sagacité une possible extension du projet, déjà envisagée, mais prudemment tue). A une logique spatiale, exprimée par les canaux administratifs, culturels et politiques, s'est opposée une autre logique spatiale qui pourrait relever de l'éthologie, mais aussi d'une autre culture : la création de la bibliothèque prend la forme d'une violation territoriale, d'autant plus mal reçue qu'elle est perçue comme s'inscrivant à la suite d'une longue série de déterritorialisations imposées. La lecture du livre de K. Lorenz, L'agression, donne matière à réflexion sur les processus de territorialisation : qui penserait spontanément que le chant du rossignol et les couleurs étonnamment vives des poissons de coraux sont d'abord des signatures d'espace. F. Guattari et G. Deleuze s'en sont inspirés pour proposer le concept de Ritournelle : l'enfant dans le noir se rassure en chantant ; on sifflote en aménageant son espace, en le quittant ou en le rejoignant, etc. Le chanteur de rap et le grapheur marquent de leurs rythmes et de leurs peintures les rues de leurs banlieues : manifestations d'êtres de nature ou de culture, les deux probablement. L'actualité nous offre chaque jour, trop souvent sous forme de catalogues thématiques, des exemples des difficultés croissantes que pose l'habitabilité du territoire : comment articuler au sein d'un même système espace intime, terroirs, pays, régions, espace républicain, construction européenne, mondialisation ? A quelles conséquences insoupçonnées s'exposent-on si nous ne traitons de l'espace qu'avec un nombre trop restreint de paramètres juxtaposés : économiques, administratifs, sociologiques, etc.? Comme nous le rappelle si bien Saint-Exupéry, à propos du désert : " L'aborder ce n'est point visiter l'oasis, c'est faire notre religion d'une fontaine. " Comment introduire la phénoménologie des valeurs d'intimité de l'espace de G. Bachelard dans les cartons des aménageurs ? S'est-on déjà intéressé à ce que nous perdions lorsque l'on remplaçait un chemin creux, fleuri et incertain, par une autoroute sûre et balisée, quand on sait par ailleurs qu'il est raisonnable de construire cette autoroute ? Bref comment installer la réflexion sur l'habitabilité du territoire dans " son empire du milieu ", ce domaine de la territorialité où se nouent et se tissent les natures-cultures-espaces-temps ? Comment l'aborder, non plus à partir des objets produits par des pôles excentrés, mais à partir des métissages et des tissages qui s'offrent aux citoyens quotidiennement ? Comment produire un discours opératoire et pragmatique qui associe, sous le triple mode de la complexité, antagonisme, concurrence mais complémentarité -, les croyances et les savoirs de l'éthologue, de l'anthropologue, du géographe, du psychologue, de l'économiste, de l'historien, etc. ?

    Atelier 35 - "Hypermédias, médiation et Complexité"
    animé par MAHOUDEAU Julien

                Issus des technologies informatiques et numériques, les hypermédias se conçoivent comme des dispositifs techniques mettant en oeuvre un système symbolique de représentation.             Ce dernier est co-construit

    • par un projet de conception et un projet d'utilisation, qui prennent racine à la fois
    • au sein d'un univers de possibilités/contraintes techniques et au sein d'environnements cognitifs/culturels (pluri)individuels,
    la conjonction de ces projets donnant son plein sens à un hypermédia.             Au-delà des notions premières de dispositif technique, de système, de symbole, de représentation, qu'il faut bien sûr interroger et faire jouer, l'hypermédia peut être vu comme un système d'information reposant sur une dimension multimodale (plusieurs modalités de présentation/appréhension de l'information), et qui se comprend pleinement selon la double logique conception-production/utilisation.             D'une part sa conception-production présuppose une préoccupation sémantique, langagière, esthétique pour atteindre un objectif de médiation. Ainsi, les hypermédias s'inscrivent « par nature » dans des processus de médiation, échange, transfert, transmission, qui concernent des savoirs, des techniques, des savoir-faire, des idées, des informations de toutes natures.             Par ailleurs, l'axe central de réception/utilisation d'un hypermédia est constitué par l'expérience audiovisuelle et interactive qui stimule chez l'usager une activité interprétative dépendante d'une perception sensorielle, une pensée sensible intégrant l'émotion.             Le travail de l'atelier devra prendre au corps au travers d'une démarche attentive aux légitimations épistémologiques qu'il peut et doit produire, le champ d'investigation mettant en oeuvre une forte dimension inter et trans-disciplinaire assumée :  les réflexions navigueront entre Sciences de l'Information et de la Communication, Sciences et Techniques de l'Infocom, sociologie des techniques, sciences disciplinaires thématiques auxquelles s'appliquent les hypermédias (archéologie, chimie, physique, sciences humaines et sociales, etc.), Sciences de l'Education, Psychologie Cognitive, Sciences de la Complexité, Sciences de la Conception, etc.             En outre, l'atelier devra être attentif aux liens qui peuvent se tisser avec des thématiques abordées et travaux menés dans d'autres ateliers. L'atelier propose d'explorer, au travers de différents champs applicatifs, les voies permettant de mettre en évidence des indices ou des principes de complexité relatifs aux hypermédias, voies sur lesquelles pourraient se développer, dans la praxis, de nouvelles manières de les concevoir, de les créer, les diffuser, les utiliser dans nos sociétés maladroitement hypermédiatiques et hypermédiatisées. On se propose en conséquence les première étapes/objectifs suivants : §         Proposer rapidement des collaborations à un certain nombre de chercheurs et de praticiens de manière à constituer un groupe de travail. §         Au travers de quelques textes et ressources, rassembler des éléments permettant de bien cerner les enjeux soulevés par les hypermédias, notamment en termes - de modifications des processus de conception/production/gestion/stockage/conservation des informations - de modification des modes cognitifs d'apprentissage - d'inclusion dans les jeux économiques et industriels - sociétaux §         Dégager différents champs applicatifs pour étudier les hypermédias, et inviter différents chercheurs à collaborer à cette problématique transdisciplinaire §         Produire une activité de veille sur les champs et disciplines intervenant dans la problématique. §         Produire des contributions de fond aux problématiques dégagées par l'atelier 1ère thématique appliquée de recherche : la médiation hypermédia du patrimoine archéologique et culturel. - peut-on légitimement dégager des principes de complexité relatifs à la médiation hypermédia des connaissances scientifiques et plus particulièrement celles issues de l'archéologie scientifique et du patrimoine ? Texte associé : -Thèse de doctorat en Sciences de l'Antiquité et en Sciences de l'Information et de la communication. J Mahoudeau : « Hypermédia et Patrimoine archéologique - La médiation numérique du patrimoine culturel comme processus socio-technologique complexe ».

    plusieurs adaptation en ligne : - Pour une interdisciplinarité assumée : un champ de recherche aux enracinements multiples (champ de base et tissage de problématiques spécifiques) - Au coeur de la dialectique qui unit contexte générale d'action hypermédia et figure centrale de l'usager. - La médiation hypermédia du patrimoine archéologique : vers la mise en évidence de quelques indices de complexité. *** Mots-clefs : technologies numériques ; système symbolique de représentation ; médiation et complexité ; modélisation de processus socio-technologique complexes

    Atelier 36 - "Entendre l'esthétique dans ses complexités"
    animé par LESTOCART Louis-José

      Cet Atelier-Forum  viserait à éclairer  l'interprétation d'oeuvres artistiques à laquelle chacun s'exerce volontiers, par l'établissement d'une théorie générale de l'art dans ses rapports avec la recherche scientifique passée et actuelle. Ce sera surtout en s'intéressant aux oeuvres couvrant tout le XX° S, qui peuvent comprendre peinture, cinéma, cinéma expérimental, installations, vidéo, installations interactives, art sur Internet, art numérique, musique, arts de la scène et leur développement technologique, etc ... oeuvres qui, paradoxalement, nous sont souvent moins familières. Cette interprétation, qui peut aussi se nourrir des richesses des siècles antérieurs, emprunte les chemins des théories de la Complexité en tentant d'établir une typologie des oeuvres d'art en relation avec les principaux types d'émergence (effets de seuil, emboîtement des formes, organisation autopoïetique, boucle rétroactive, phénomènes réflexifs ou récursifs d'une construction interactive avec un environnement, etc.)             En 1986, lors du Colloque International de Tsukuba (Japon), Sciences et symboles, les Voies de la connaissance, Henri Atlan, biologiste et auteur d'une théorie de la complexité et de l'auto-organisation s'interroge sur le sens dans une communication intitulée Créativité biologique et auto-création du sens. « En général pour parler de créativité, on parle souvent de génie, d'inspiration, de Vie avec un grand V. On envisage ainsi la créativité intellectuelle et artistique du point de vue de la vie intérieure des hommes créateurs, telle qu'on l'imagine à partir de récits biographiques et introspectifs sur les circonstances dans lesquelles une oeuvre a été créée. Je veux envisager les choses d'une autre façon, dont je ne crois pas qu'elle épuise le sujet (...)ce qui va nous occuper maintenant, ce n'est pas tellement l'expérience intérieure de la créativité que l'observation de ce que « du nouveau » peut survenir dans la nature (...) » René Thom et Francisco Varela, tous deux présents à Tsukuba, se sont illustrés sur cette même question de l'auto-création du sens. L'un dans le champ des mathématiques et de la morphogenèse ; l'autre dans la cybernétique, la biologie, l'épistémologie et le cognitivisme. Varela par exemple a élaboré une doctrine générale des formes, à la fois pour les systèmes biologiques et les systèmes cognitifs. En ce qui concerne la créativité, il est l'auteur d'un beau texte, Le cercle créatif  (in L'Invention de la réalité de Paul Watzlawick et alii) qui, liant mathématique, biologie et art, fixe une méthode de pensée et d'analyse, à partir du thème de la Circularité, sur ce que peut être la conception d'une oeuvre. Jean Petitot, de même, dans Morphologie et Esthétique, étudie à partir du « potentiel organisateur » de la théorie des catastrophes de Thom, certains rapports de la morphogenèse mathématique et biologique avec la littérature et la philosophie.          Néanmoins si ces chercheurs se sont bien préoccupés d'" entendre l'esthétique dans ses complexités", parfois à grands renforts de Goethe, de Lessing et de Kant (3° Critique), aucun d'eux ne s'est soucié de l'art contemporain. Et inversement, pratiquement aucun historien d'art français, encore (tout comme les critiques d'art) sous l'emprise de ses propres statues et quelles statues ! Benjamin et Adorno, auxquelles s'ajoute Deleuze invariablement-, ne s'est jusqu'ici réellement doté d'une vision épistémologique, absente des esprits depuis Gombrich, voire Panofsky. La récursivité formulée en 1931 par Kurt Gödel n'a été, par exemple, jamais prise en compte dans l'approche de l'art contemporain, alors qu'il est évident que celle-ci y est intimement liée. Elle, avec d'autres thèmes comme la boucle rétroactive de Wiener, demeure une des composantes essentielles de sa construction. Cet art ne peut se concevoir que comme espace cognitif et réflexif,  et cela dès La Mariée mise à nu par ses célibataires, même (le Grand verre, 1915-1923) de Marcel Duchamp qui, à cet égard, fait figure de précurseur.          A ma connaissance, il n'existe pas d'ouvrage en langue française associant les théories de l'émergence et de la complexité directement avec l'art et l'histoire de l'art du XX° siècle (si ce n'est articles et communications épars). En ce domaine, on peut même parler de « retard ».          Cet Atelier -Forum  au sein du Réseau INTELLIGENCE de la COMPLEXITE - R.I.C vise donc à combler cette lacune et à s'interroger sur les anciens comme les plus récents développements d'une recherche scientifique et épistémologique dont l'art reste inséparable. « Dans le total, arts et sciences sont inséparables », disait Paul Valery. Ce qui est d'autant plus vrai aujourd'hui avec l'ère des nouvelles technologies. Mais déjà, historiquement, sont nées des manifestations, des pensées, des partis pris finalement peu éloignés de la sensibilité que l'on veut montrer ici. Ainsi le système C/E/M (Corps/Esprit/Monde) que Valéry décrit dans ses Cahiers, est une sorte d'artefact conceptuel, de « machine universelle » heuristique ; un système auto-organisé par l'organisme, via le cerveau, par laquelle le poète veut apprendre à ne plus opposer les principes art, science et connaissance.             Réfutation du réductionnisme mécaniste (stratégie top-down), l'émergence  (stratégie bottom up) conceptualise scientifiquement que l'addition de plusieurs éléments n'est pas toujours égale à leur somme. Cette approche, à mon sens, offre une interprétation beaucoup plus riche pour certaines oeuvres artistiques « complexes » historiques.             On connaît peu Kandinsky sous son rapport au théâtre. Il est pourtant l'auteur, dans les années 20, de plusieurs « Compositions » sur lesquelles il écrit et théorise, qui sont des sortes de pièces-« morphogenèses », explorant une « collaboration entre les arts ». Ecriture, lumière, couleurs, acteurs, danses, bruits et musique y deviennent « agents » d'une création à la fois aléatoire et orientée.             A la même époque, Lazlo Moholy-Nagy concourt avec certains autres artistes comme le Russe Naum Gabo, et l'Allemand Ludwig Hirschfeld-Mack à l'éclosion d'un art cinético-lumineux (véritables systèmes mis en scène et protoVirtuel) en même temps qu'il prône un Théâtre de la Totalité résultant, là aussi, d'une addition d'éléments hétérogènes.             Kurt Schwitters à Hanovre, construit sur la forme de la sonate, mais uniquement via des sons phonétiques, pré-syllabiques ou des sons émis, formés par la bouche sous forme d'onomatopées, une  Ursonate (Ur Lauten Sonate, 1921) en quatre mouvements d'une durée de 40 minutes. Dans ce travail de déconstruction du langage, il invente une certaine musique concrète contemporaine. Mais il fait bien plus, car, par ses installations-morphogenèses, comme les MerzBauen (ensembles architecturaux  domiciliaires en bois blanc et en plâtre) et son Théâtre Merz, il suscite déjà le principe d'une auto-organisation. Principe initié par le seul mot Merz qui engendre continûment peintures, musique, poèmes, installations, comme autant d'oeuvres en devenir basées sur une Théorie des assemblages. Tout se passe comme si ces emboîtements de Schwitters décidaient de propriétés émergentes n'existant pas dans chaque élément séparé.             Plus tard, le musicien John Cage, à travers ses Systèmes/De-systèmes musicaux et ses expériences de Hasard (Hasard et « Chaos »), crée des pièces-happenings dont le Theater Piece No. 1 (1952) ou encore le dispositif électroacoustique et morceau polyradiophonique de l'Imaginary Landscape Number Four ou March n° 2 (Le paysage imaginaire n° 4, 1951), qui instaurent des  composants divers pouvant interagir à la fois sériellement et parallèlement, de manière à engendrer des effets et événements aussi bien simultanés que séquentiels. Ces pièces ramènent aux boucles rétroactives, aux phénomènes réflexifs ou récursifs d'une construction interactive avec l'environnement et avec le ou les spectateurs-observateurs.             Principe auquel se réfèrent les installations de l'Ecole de New York de la fin des années 50, l'art vidéo, l'art en « espace partagé » d'un Fred Forest et de quelques autres et enfin les installations interactives contemporaines, la Réalité Virtuelle, les dispositifs immersifs des CAVEs.             Notre investigation pourrait ne pas s'arrêter là. Car pourquoi ne pas se pencher sur la littérature dite baroque (l'écrivain cubain José Lézama Lima, théorisant lui-même ses formes d'écritures complexes, dont l'hypertélie), sur un cinéma réclamant une lecture épistémologique comme celui de Tarkovski, sur certaines expériences du cinéma numérique empreintes de pensée leibnizienne et auto-organisées (Time Code, Mike Figgins, 1999) ou même sur la composition musicale contemporaine dans son ensemble ; la mieux servie en France en terme d'approche complexe. Cela pouvant entendre également le turntablisme (dispositif à deux platines) des musiques techno et hip-hop.          Tout en donnant ces exemples nous avons parfois confronté ces formes d'art à différents modèles d'émergence. Ce sera un des buts de cet Atelier -Forum  " Entendre l'esthétique dans ses complexités" : établir une vision renouvelée des thèmes de l'émergence et de la complexité dans leurs rapports avec l'esthétique et la création artistique. Projet qui s'inscrit dans la réalisation d'une typologie des formes d'émergences en rapport avec certaines oeuvres d'art. Chercheurs, artistes et citoyens ne peuvent-ils s'associer en participant à une intelligence effective de la construction de telles « réalités » que nous nommons « artistiques » ?

  • 13 documents

  • Le Projet en environnement complexe comme émergence d'intelligence collective (16-08-2006)
    Ecrit par : biausser evelyne
    Culture et Territoire - Communication Confiance - Psychosociologie
    L’accompagnement d’un projet de réorganisation de la réponse sociale auprès d’une Collectivité territoriale a montré un processus faisant passer le groupe de postures individuelles de refus à une co-construction du sens du projet. Ce processus, facilité par l’approche constructiviste, dans une spirale de construction/déconstruction/reconstruction a fait émerger une forme d’intelligence collective, appuyée sur une « éthique du projet », vecteur d’un nouveau savoir-faire et savoir être collectifs. On peut déjà repérer les étapes et outils à l’œuvre dans ce processus ; mais aussi y voir les prémisses du prochain pas dans l’hominisation.(Ce texte fut présenté aux Rencontres d’Intelligence collective à Nîmes, mai 2006).
  • LA R&D PROSPECTIVE : ESSAIS (22-06-2004) - La PROSPECTIVE TERRITORIALE
    Ecrit par : GONOD pierre
    Culture et Territoire
    Les deux documents "Un nouvel âge des territoires, un nouvel âge de la prospective", Heurgon Edith & Landrieu Josée, et "épistémologie, prospective, praxéologie politique", Gonod P. ont été élaborés dans le cadre du programme de la DATAR "Territoires 2020" au sein du groupe Prospective Territoriale présidé par M. Jean-Paul Bailly, alors président de la RATP, qui avait présenté au Conseil économique et Social un rapport où il proposait une démarche pour construire des décisions stratégiques, fondée sur une démarche prospective en continu et sur le débat public. C'est cette approche qui a été privilégiée dans ces documents. Ils ont en commun d'essayer d'ouvrir des voies nouvelles à la compréhension du territoire et de l'insertion de la prospective dans les processus décisionnels, à une nouvelle gouvernance. Ils ont en commun, aussi, comme l'ensemble des travaux du groupe, de ne pas être publiés, par la nouvelle direction Prospective de la DATAR, ce qui a la signification d'une censure politique et d'une manifestation de la pensée unique. On se bornera à constater que cette position s'inscrit dans le verrouillage actuel de la prospective en France.

    Un nouvel âge des territoires, un nouvel âge de la prospective, Heurgon Edith & Landrieu Josée

    Face à un contexte inédit, est proposée l'idée de la "prospective du présent", capable de déceler les transformations déjà à l'?uvre dans la société. Elle s'inscrit comme une démarche d'apprentissage d'une pensée complexe, elle s'efforce, plutôt que d'appréhender le futur avec les catégories du passé, de renouveler les concepts. Afin de dépasser les contradictions apparentes, elle vise à reformuler les questions. Le territoire apparaît comme un champ d'intervention privilégié pour le développement de ce nouveau modèle. La prospective territoriale est en tension entre l'institutionnel et l'innovation. Les colloques de Cerisy "prospective d'un siècle à l'autre" fournissent des apports pour les relations entre prospective et pouvoirs, prospective et savoirs.
  • LES ENJEUX DU TERRITOIRERentrée 2004 : Un nouveau Master d'économie (25-05-2004) - « Approches économiques et sociologiques des systèmes territoriaux »
    Ecrit par : ROGGERO Pascal, VAUTIER Claude
    Culture et Territoire
    On ne le sait que trop : les formations universitaires se réclamant de la systémique et de la complexité sont très rares en France et ce particulièrement dans le domaine des sciences sociales. L'équipe de LEREPS-CIRESS de l'université de Toulouse 1 (sociologues, politologues, anthropologue, économistes) qui travaille sur le projet de l'opérationnalisation de la systémique de la complexité pour rendre compte des phénomènes sociaux notamment dans leur dimension territoriale, est donc très heureuse de proposer une formation novatrice allant dans ce sens. A la rentrée 2004 il sera en effet possible de suivre à l'université de Toulouse 1 un Master Recherche intitulé Systémique complexe appliquée au territoire.
  • Le développement durable en question et en action. (28-02-2003) - Délibération et gouvernabilité des systèmes complexes territoriaux.
    Ecrit par : ROGGERO Pascal, VAUTIER Claude
    Culture et Territoire - Gouvernance des Organisations Complexes
  • Le ré-enchantement du territoire (13-02-2003) - Le territoire dans les sillages de la complexité
    Ecrit par : ROUX Michel
    Culture et Territoire
  • Le stress urbain (13-02-2003)
    Ecrit par : BERNARD Yvonne
    Santé et Systèmes Sanitaires - Culture et Territoire
  • Nouvelle Eco-Géographie républicaine (13-02-2003)
    Ecrit par : ROUX Michel
    Culture et Territoire
  • Paysage et complexité (12-02-2003)
    Ecrit par : PETRON Alfred
    Culture et Territoire
  • HELENA VAZ DA SILVA (10-09-2002)
    Ecrit par : MORIN Edgar
    Culture et Territoire - Politique de Civilisation et Anthropolitique
  • Des recherches pour le développement local, partenariat et transdisciplinarité (04-04-1999) - LA R&D PROSPECTIVE : ESSAIS
    Ecrit par : SEBILLOTTE Michel
    Culture et Territoire - Politique de Civilisation et Anthropolitique
    L'INRA a lancé une expérience pour conduire des recherches en développement régional selon des préoccupations nouvelles et avec des méthodes novatrices. Cette orientation change la conception des rapports de la recherche avec la société en reposant la question des moteurs de la production des connaissances. En suggérant d'orienter des recherches pour tenir compte des besoins régionaux ceci conduit à aborder la question du partenariat, de la transdisciplinarité, et de réfléchir sur la recherche "sur" ou "pour" le développement régional.
  • Pour une prospective régionale souple : l'expérience de Midi-Pyrénées (04-04-1999) - LA R&D PROSPECTIVE : ESSAIS
    Ecrit par : LUGAN Jean-Claude
    Culture et Territoire
    Il s'agit d'une expérience de prospective régionale exceptionnelle qui a mobilisé des universitaires toulousains La démarche prospective a été une construction ouverte en plusieurs étapes : identification de la région et ses environnements ; systémique comme heuristique fédératrice ; modèle systémique ou matrice de base prenant en compte les processus économiques, sociaux, politiques, l'innovation scientifique et technique, les valeurs. Ces champs ont été considérés comme des sous-systèmes. L'analyse de leurs interdépendances a permis la construction de scénarios.
  • Prospective des territoires et élaboration des politiques publiques : des représentations des devenirs à l'action collective (04-04-1999) - LA R&D PROSPECTIVE : ESSAIS
    Ecrit par : LOINGER Guy
    Culture et Territoire
    Les méthodes développées pour les entreprises prennent insuffisamment en compte la complexité territoriale. Il faut donc reconstruire sur de nouvelles bases une prospective territoriale. Plusieurs domaines doivent être explorés en urgence : les temporalités, les effets d'inertie, les logiques d'acteurs, la relation entre la sphère de décision collective publique et les processus actifs locaux, les "faits porteurs d'avenir", les signaux faibles et les phénomènes en émergence. C'est un programme de recherches qui est proposé.
  • Prospective et géographie (06-06-1997) - LA R&D PROSPECTIVE : ESSAIS
    Ecrit par : GONOD P.
    Culture et Territoire
    Il s'agit d'une interrogation et d'une attente d'un prospectiviste à des géographes. L'auteur retrace son parcours en prospective. Le constat est généralement l’absence de méthodologie, et la faiblesse de celles existantes. D’où la nécessité de mettre en œuvre un programme de R&D, avec la participation de géographes. Mais comment définir un langage pertinent, transdisciplinaire, de la prospective et de la représentation des systèmes territoriaux en regard de la tour de Babel des disciplines ? L'auteur relate des recherches pour un langage graphique de la prospective appliquée au territoire
  • 5 liens

  • Mai 2009 Le programme 2009 des Colloques du CCI CERISY proposé par l'atelier-forum MCX N°0
    Culture et Territoire

    Plusieurs Colloques  ont plus particulièrement retenu l’attention : LIEUX ET LIENS : ESPACES, MOBILITÉS, URBANITÉS PEURS ET PLAISIRS DE L'EAU, D'HIER À DEMAIN MAUSS VIVANT LA JEUNESSE N'EST PLUS CE QU'ELLE ÉTAIT ETHNOTECHNOLOGIE PROSPECTIVE : L'EMPREINTE DE LA TECHNIQUE CONVENTIONS : L'INTERSUBJECTIF ET LE NORMATIF DONNER LIEU AU MONDE : LA POÉTIQUE DE L'HABITER CHANGER POUR DURER

  • Mai 2009 La culture Touareg proposé par l'atelier-forum MCX N°0
    Culture et Territoire

    Un site consacré à la culture Touareg ?Car les conditions qui ont donné naissance à la civilisation touarègue sont les mêmes que celles dans lesquelles se trouve l'humanité actuellement', animé par . Almoustapha Mohamed [aghdal@yahoo.fr ]: ??Les Touaregs ne sont pas d'une race bien déterminée à plus forte raison une ethnie. La civilisation Touarègue, c'est tout simplement la solution que l'homme adopte face à l'environnement saharien. Cette solution est, aujourd'hui, très instructive aux hommes. En effet, si le Sahara est, matériellement et économiquement, un environnement dont les ressources sont très limitées, la découverte des limites des ressources de notre planète, qui mis fin au mythe d'un progrès techno-scientifique illimité, oblige l'homme à considérer la terre comme un Sahara. Si le Sahara culturellement et spirituellement, est le lieu où s'était retrouvées des civilisations et surtout des races aussi différentes que les négro-africaines (égyptienne, mandingues, bantoues,?), berbères, juives, phénicienne, chrétienne, musulmanes, etc.), la formation actuelle d'un village planétaire qui doit à la fois unifier l'humanité tout en conservant sa diversité met l'homme dans les mêmes conditions culturelles que celles qui ont abouti à la naissance de la civilisation touarègue. Donc là aussi, la planète terre se présente aujourd'hui comme un Sahara?. ».

  • Mars 2009 l'Ecologie de l'Agir ensemble proposé par l'atelier-forum MCX N°27
    Culture et Territoire

    La publication d’un nouveau document sur le thème de « l’Ecologie de l’Agir ensemble » à  partir d’expériences d’action récentes sur et dans les territoires  ( en  Moselle et dans le Lot). Intitulé « Quelle intelligence collective ? » : ‘« Agir ensemble »... : Le seul titre de ces rencontres dit tout ce qui me questionne, qui nous questionne, hommes et femmes de bonne volonté, désirant mettre notre intelligence au service d’un autre faire ensemble.             Ajoutons que sur son site : www.biausser.fr,  Evelyne Biausser publie parfois quelques poèmes  qui aviverons parfois la sagesse poétique de nos intelligences de la complexité, devant parfois un peu trop exclusivement prosaïque

  • Novembre 2006 la Revue suisse ?Tracé' proposé par l'atelier-forum MCX N°0
    Culture et Territoire

    L’annonce , par la Lettre d'informations d’ @rchipress – (Lettre d'informations, 2 novembre 2006) qu’anime notre ami Reda Benkirane, www.archipress.org , de la parution d’un nouveau numéro de la Revue suisse ‘Tracé’  (Bulletin technique de la Suisse romande - Revue fondée en 1875 [ www.revue-traces.ch ] sur le thème : La construction des savoirs en fonction de la complexité du monde est un des grands thèmes contemporains. Comment des disciplines aussi différentes que les sciences sociales, l'architecture, l'ingénierie appréhendent-elles des savoirs complexes? L’éditorial est disponible à http://www.revue-traces.ch/pdf/tra2020063829.pdf , Et l’entretien avec R Benkirane est accessible par http://www.revue-traces.ch/pdf/tra2020063830.pdf . On trouve sur la lettre d’ @rchipress les liens avec les autres articles.Le numéro est illustré de façon fort séduisante, entre fractales, avalanches et Fragonard : ‘La dissémination de personnages, tous identiques, sur un tableau en ellipse permet à l’artiste de suggérer une multiplicité dynamique de perceptions de l’espace, l’oeil rebondissant sans fin du renflement d’une joue vers l’arc d’un bras, puis sur le bourgeonnement d’un nuage. Essaim, ellipse, nuages... comme si Fragonard avait eu un pressentiment de la complexité de l’univers à une époque où, pourtant, Laplace affirmait que celui-ci n’est qu’une horloge’,  conclut par exemple Francesco Della Casa achevant un article intitulé ‘les fluidités du territoire’ (http://www.revue-traces.ch/pdf/tra2020063831.pdfA)

  • Novembre 2005 La prospective du présent pour comprendre le mouvement de la société Les agriculteurs dans la société Traditions, urgences et perspectives : comment accorder les temps ? proposé par l'atelier-forum MCX N°15
    Culture et Territoire

    Une étude de Edith Heurgon  publiée dans le cadre de la  11e université d’été d’innovation rurale 

  • 17 notes de lectures

  • EXPÉRIENCES DE LA MODÉLISATION, MODÉLISATION DE L'EXPÉRIENCE
    Ecrit par : LERBET-SERENI Frédérique
    Architecturologie & Musicologie - Culture et Territoire
    L'Harmattan - Coll. Ingénium. ISBN : 2-7475-7040-1 ? septembre 2004 ? 174 pages

    Note de : GAILLARD Jean-Paul (Janvier 2006)
  • Des 'NOUS' et des 'JE' qui inventent la cité.
    Ecrit par : HEURGON Edith & LANDRIEU Josée (coord.)
    Culture et Territoire
    Editions de l'Aube, 2003, ISBN : 2-87678-912-4 ? 316 pages ? 2003

    Note de : LE MOIGNE Jean-Louis (Décembre 2003)
  • Des territoires pour apprendre et innover
    Ecrit par : VELTZ Pierre
    Culture et Territoire
    Ed. de l'Aube, La Tour d'Aygues 84240. 96 pages.

    Note de : LE MOIGNE Jean-Louis (Février 2003)
  • Etre d’ici et du monde. Le massif central, un espace pour entreprendre
    Ecrit par : MARTY
    Culture et Territoire
    Editions Freeway, 63000 Clermont-Ferrand, 1998. 130 pages.

    Note de : LE MOIGNE Jean-Louis (Février 2003)
  • Géographie et Complexité. Les espaces de la nostalgie
    Ecrit par : ROUX Michel
    Culture et Territoire - Intelligence de la Complexité
    Ed. L'Harmattan, Paris. 1999., ISBN 2-7384-7452-7. 335 pages.

    Note de : LE MOIGNE Jean-Louis (Février 2003)
  • L'identité Virtuelle. Les jeux de l'offre et de la demande dans le champ social
    Ecrit par : MUGNIER Jean-Paul
    Culture et Territoire
    Préface de Philippe Caillé.Ed. ESF, Paris, 1993. 138 pages.

    Note de : LE MOIGNE Jean-Louis (Février 2003)
  • L'aménagement du territoire vu de 2100
    Ecrit par : GAUDIN Thierry
    Culture et Territoire
    Editions de l'Aube. La Tour d'Aygues 84240. 1994. 105 pages.

    Note de : LE MOIGNE Jean-Louis (Février 2003)
  • Le Contrat géographique ou l'habitation durable des territoires
    Ecrit par : FERRIER Jean-Paul
    Culture et Territoire - Pragmatique
    éditions Payot, Lausanne, 1998, ISBN 2-601-03227-8. 251 pages.

    Note de : (Février 2003)
  • Un territoire pour l'Homme
    Ecrit par : CALAME Pierre
    Culture et Territoire
    F. 84240. 1994. (Collection DATAR - FBH- Monde en cours) 92 p.

    Note de : LE MOIGNE Jean-Louis (Février 2003)
  • 18 ouvrages

  • LA PENSEE COMPLEXE, PRATIQUES ET RECHERCHES

    Ecrit par : (Direction) , LANI BAYLE Martine

    Education Formation - Culture et Territoire
    Edition : Revue ?CHEMIN DE FORMATION, au fil du temps', N° 12/13, oct 2008, Edité par TERAEDRE, Paris, ISBN 978 2 912868 61 9, 318 pages

    Février 2009
  • Culture & cultures - Les chantiers de l'ethno

    Ecrit par : BENKIRANE Réda, DEUBLER ZIEGLER Erica, (Direction)

    Culture et Territoire - Politique de Civilisation et Anthropolitique
    Ed.Gollion: Infolio éditions / Genève: Musée d'ethnographie, coll. tabou 3, 2007.11 x 17,5 cm, env. 348 pages. ISBN 978-2-88474-230-6. Prix: CHF 16.-

    Mars 2007
  • DE LA COMPLEXITÉ DES POLITIQUES LOCALES

    Ecrit par : ROGGERO Pascal

    Culture et Territoire - Gouvernance des Organisations Complexes
    Avant-propos d'Edgar Morin - préface de Daniel Filâtre - Ed l'Harmattan, 2005 ISBN : 2-7475-8137-3 ? ? 288 pages

    Mars 2006
  • Anthro-politique et gouvernance des systèmes complexes territoriaux

    Ecrit par : ROGGERO Pascal, ed.

    Culture et Territoire - Politique de Civilisation et Anthropolitique
    Presses de l'Université des Sciences sociales de Toulouse, 2005, ISBN 2 915699 09 7 , 460 pages.

    Mai 2005
  • NOUVELLE PERSPECTIVE EN SCIENCES SOCIALES - Revue Internationale de Systémique Complexe et d'études relationnelles

    Ecrit par : A. REGUIGUI, S.LAFLAMME et P. ROGGERO

    Politique de Civilisation et Anthropolitique - Culture et Territoire
    Éditions Prise de parole, C.P. 550, Sudbury, Ontario Canada, P3E 4R2 - http://pdp.info.ca Rédaction: NPSS  935, chemin du lac Ramsey Sudbury, Ontario Canada, P3E 2C6

    Avril 2005
  • Essai sur l'humour du Christ dans les Evangiles

    Ecrit par : De PERETTI André

    Culture et Territoire
    Ed. du Cerf, 2004, ISBN : 2-204-07480-2, 360p.

    Juillet 2004
  • INVENTER UN NOUVEL ART d'HABITER - Le ré-enchantement de l'Espace

    Ecrit par : ROUX Michel

    Culture et Territoire
    Collection INGENIUM -Ed.l'HARMATTAN
    ISBN : 2-7475-2499-X ? 208 pages

    Décembre 2002
  • LA CONSCIENCE DES MACHINES, une métaphysique de la cybernétique » suivi de "Cognition et Volition"

    Ecrit par : GUNTHER Gotthard

    Esthétique Art & Science - Culture et Territoire
    Traduit de l'Allemand par Françoise PARROT et Engelbert KRONTHALER Avant-propos d'Edgar MORIN - Ed l'Harmattan, 2008, ISBN 978 2 296 05492 9 , 305 pages

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  • ANALOGIE ET THEORIE EN ARCHITECTURE

    Ecrit par : CHUPIN Jean-Pierre

    Culture et Territoire
     Infolio Editions, CH, 2010, ISBN 978 288474 575 8, 328 pages. www.infolio.ch

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