Dernière mise à jour : Juin 2017

Quoi de neuf ce mois-ci ?

Juin 2017

Les nouveaux documents du réseau

  • MEMORIAL Michel MARLOT († 2017)
    Notre ami Michel MARLOT, Colonel (réserve) de Sapeur-Pompiers nous a quittés soudainement le 23 mars 2017 alors qu’il était en pleine activité un an après avoir pris sa retraite de directeur du SDIS 73 (Saône et Loire). Toute l’équipe d’animation du Réseau Intelligence de la Complexité a été très touchée par sa disparition tant étaient vivifiant et stimulant pour chacun son dynamisme et la richesse de ses expériences réfléchies après tant d’années avec ‘les soldats du feu. La  diversité des échanges chaleureux que les membres du Conseil d’Orientation eurent avec Michel MARLOT nous a incité à demander  à plusieurs d’être nous de contribuer à enrichir le MEMORIAL à PLUSIEURS VOIX par lequel nous pourrons garder Marc RIEDEL, Laurent VERGNON Philippe FLEURANCE et Dominique GENELOT.
    Ecrit par : GENELOT Dominique, LE MOIGNE Jean-Louis, RIEDEL Marc, VERGNON Laurent, FLEURANCE Philippe

Avril 2017

Le réseau Chemin faisant

Les nouvelles notes de lecture

  • Penser la technique autrement - XVIe-XXIe siècle – En hommage à l’œuvre d’Hélène VERIN
    Peu après avoir publié ‘Entreprise, entrepreneur, histoire d’une idée‘ (La première édition parait en 1982, régulièrement ré édité depuis), Hélène Vérin présentait au colloque ‘Sciences de l’intelligence, sciences de l’artificiel, avec H Simon ’(PUL, 1984/1986) une contribution qu’elle intitulait ‘Art des systèmes, et évaluation d’un modèle en 1785’ (p 170-198) : Les débats que l’on rencontrait alors chez les ingénieurs militaires en particulier donnaient lieu à des échanges avec l’académie des sciences, échanges qui en appelaient déjà à la reconnaissances du caractère scientifique des processus de construction de modèles. Les sciences d’ingénierie, sciences de conception plutôt que sciences d’analyse, se formaient déjà dans les cultures organisationnelles où les multiples problèmes de coordination de multiples métiers (aujourd’hui on dira plutôt ‘sous traitants’) incitaient déjà à les ‘penser autrement’, par fonctions et processus plutôt que par structures et par organes séparés. Cette attention permanente d’une philosophe devenue historienne à la complexité des activités collectives de production de tous type, sans séparer les composantes sociologiques de celle des ’savoirs des métiers’ d’alors (on ne disait pas encore ‘les techniques’), ni de celle des gestionnaires et comptables, ni de celles des responsables territoriaux, ni de celles des juristes, ni de …
    Date de l'ouvrage : Avril 2017
    Ecrit par : COLLECTIF (Dir. R Carvais, AF Garçon, A Grelon)
    Ed Classiques Garnier, coll. Histoire des techniques, 2017, 497 pages


    Note de : LE MOIGNE Jean-Louis

Les nouveaux ouvrages dans la bibliothèque du RIC

Les veilles du réseau

  • Changements dans et par l’action collective, et transformation constructives des conflits

    Quand se mêlent les aspirations et les refus de changements à la fois individuels et collectifs pouvant ou devant faciliter des transformations durables des situations, que les intéressés se sentent concernés. Nos schèmes de raisonnements et d’action linéaires du type YAKA deviennent manifestement défaillants et parfois dramatiquement.

    Constat hélas familier qui a incité L’Université Internationale Terre Citoyenne à proposer une initiative réfléchie ; « LES LABORATOIRES SOCIAUX DE CHANGEMENT » (Actuellement, vingt cinq « organisations associées UITC » y participent. Elles sont de différentes natures : chaires UITC dans des Universités, laboratoires de recherche, ONG, organisations sociales, centres de formation, tous actifs aussi bien dans la formation de leaders sociaux que dans celle d'étudiants et d'acteurs confrontés à la complexité des situations, des démarches, des méthodes se forgeant dans et par des expériences réfléchies

    L’Agir et penser en complexité requiert une posture intellectuelle.qui invite à un élargissement de la responsabilité de chacun dans l’action collective. Il ne s’agit plus d’appliquer des méthodes sans les comprendre et sans attention à la diversité des contextes d’application. La création et l'entretien de la confiance collective requiert différentes postures de la part des leaders et facilitateurs de ces processus de travail et d'action comme la redirection de son attention sur soi à certains moments d'un processus, en particulier une attention à ses émotions et à la qualité des relations aux autres. 

    Pour réussir des changements profonds à un niveau individuel et collectif, ceci demande l'ouverture de son esprit, et aussi celle de son cœur et de sa volonté de changement. Cela passe par la capacité à transformer positivement les conflits, à créer une présence réelle des participants, par le fait de pouvoir concrétiser rapidement le changement de vision collective en des actes très concrets, sans oublier le rôle du corps dans tous ces changements. Cela renvoie à l'art de conduire des processus multi acteurs.

    Sur la base de multiples observations et réflexions - à partir d'expériences de lieux et territoires de transformation (que l’UITC appelle laboratoires sociaux de changement) et aussi à partir de lieux de formation, de recherche, - l’équipe d’animation a repéré des méthodes et des outils de pédagogie sociale qu’elle confronte en dégageant leurs convergences : pratiques d'éducation populaire (dont celles de Saul Alinsky, Communauty Organizing, démarches portées par le MIT de Boston (U process) et d’équipes amies d'Europe du Nord (Art of Hosting) ou celles de l'IECCC (Approche et transformation constructives des conflits).

    L’UITC est très preneuse de réflexions, références sur le  thème de la « pédagogie du changement », (la manière de conjuguer en même temps l'amour -une qualité de  relation entre les personnes, une forme de présence- et la construction de pouvoirs collectifs afin de changer les situations (cf le livre d'Adam Kahane Pouvoir et amour, Colligence 2015).

    C’est dans ce cadre que l’UITC lance une «formation / recherche » du 24- 28 avril 2017 à l'Arche de Saint-Antoine L'Abbaye (38) : « Leadership collaboratif / changements profonds ». Elle  traitera cette problématique de manière pratique en s'appuyant sur ces différentes démarches : http://leadershipcollaboratif.com/ et  http://www.uitc-edu.org/    

  • Le Programme (saison 2017) du Centre Culturel International de Cerisy est maintenant en ligne

    Nous avons souligné les titres de quelques uns  des  Colloques qui pourront plis particulièrement enrichir notre intelligence de la complexité
    A commencer par :
    -Ce que la misère nous donne à repenser, organisée par ATD Quart Monde à l’occasion du centenaire de Joseph Wresinski. Direction : Marc LECLERC, Bruno TARDIEU, Jean TONGLET
    -Qu’est-ce qu’un régime de travail réellement humain? Direction : Pierre MUSSO, Alain SUPIOT
    - La mésologie, un autre paradigme pour l’anthropocène avec la participation d'Augustin BERQUE
    -Villes et territoires résilients animé par les équipes de l’Institut Veolia et de La Fabrique de la Cité)
     -Le pouvoir des liens faibles. Direction : Alexandre GEFEN, Sandra LAUGIER

  • Contribution au débat « Comment former les acteurs de l'éducation à et par la recherche ? » Organisé par François Taddei, directeur du CRI, 2017)

    Cette consultation a pour objectif de recueillir, débattre et approfondir des propositions permettant d’organiser et coordonner des politiques de recherche et développement dans le domaine de l’éducation et de l’apprentissage tout au long de la vie. cf. https://assembl-civic.bluenove.com/apprendredemain

    Une contribution de Philippe Fleurance, mars 2017.

    « Apprendre demain ? » : Quelques remarques à la lecture des 10 points de la quatrième synthèse (14 mars 2017) du débat, pour tenter de répondre positivement et avec bienveillance à la question « D’après vous, quels enjeux n’ont pas encore été pris en compte dans ce débat pour former à et par la recherche ? »

    Quand les professionnels de l’éducation se voient déçus dans leur aspiration à contrôler leur environnement, ils répondent avec une prolifération de structures, d’interfaces, d’organes de coordination et de comités, de procédures, de règles, de métriques, d’indicateurs de performance et de tableaux de bord.

    Mais l’accumulation de savoirs spécialisés ne permet pas de penser l’action, l’expérience, la stratégie, la complexité du monde. Peut-être que le titre de ce débat « apprendre demain » oriente trop vite vers l’habituelle tradition du « solutionnisme » centrée sur le « comment » sans discuter en amont les modes de pensée qui nous organise.

    Mais au-delà des fictions déterministes, de la complexité on fait toujours et tout d’abord l’expérience de sa manifestation car : « Toute action échappe à la volonté de son auteur en entrant dans le jeu des inter-rétroactions du milieu où elle intervient. Tel est le principe propre à l’écologie de l’action … L’écologie de l’action c’est en somme tenir compte de la complexité qu’elle suppose, c’est-à-dire aléa, hasard, initiative, décision, inattendu, imprévu, conscience des dérives et des transformations … » (Edgar Morin).

    En fait, comme Mr Jourdain faisait de la prose sans le savoir, nous vivons et pratiquons tous la complexité au quotidien.

    Il est surement pour chacun d’entre nous, des sujets liés aux actions qui sont embrouillés, mêlant à différents points de vue scientifique et technique, des questions éthiques et pratiques. Des évènements qui ne cadrent plus avec les grilles d’analyse habituelles – ambigüité, incertitude, caractère hybride des problèmes ... Des processus co-évolutifs entrainant des diagnostics difficiles à poser et à repérer dans les catégories usuelles. Des règles d’action claires et indiscutables – « un responsable, un objectif, une didactique explicite » – qui ne fonctionnent plus aussi bien dans certains contextes … Des organisations « polycentriques » et « hybrides » à finalités hétérogènes générant des exigences contradictoires, des tensions, des dilemmes posées par les critères économiques, sociaux, environnementaux et éthiques qu’elles s’efforcent d’atteindre.

    Les différents acteurs pressentent cette complexité qu’ils peinent à nommer, parlant plutôt de complication, considèrent avec perplexité l’infinité de relations qui lient les acteurs, la multitude de boucles de rétroaction qui font évoluer des systèmes imbriqués aux limites floues.

    Au quotidien la pensée stratégique de nature programmatrice, rétro-ingénierique est mise en échec par l’évolution du contexte, perçu comme de plus en plus complexe. Comment caractériser cet environnement qui parait imprécis, au sein duquel rien n’est définitivement dénombrable, où les situations complexes plongent les acteurs dans une incertitude quant aux décisions à prendre et à leurs multiples conséquences ?

    Dans un monde qui change vite, où de nouveaux défis apparaissent, où les interdépendances changent d'échelle, les cadres conceptuels et institutionnels d'hier deviennent le principal obstacle à notre capacité à faire face.

     S’il fallait enrichir nos cultures épistémologiques pour appréhender la complexité des écosystèmes d’action ?

    Et s’il fallait promouvoir des ingénieries de la conception des actions collectives plutôt que déduire des applications ?

  • « Se frayer un chemin dans la diversité des prescriptions méthodologiques pour construire des études de cas rigoureuses… »

    On se souvient que nous avions présenté  en 2016 un article de Marie José AVENIER & Catherine  THOMAS (Le prix de l’AIM du meilleur article 2015 de la Revue Système Information et Management) intitulé   "Finding one’s way around various methodological guidelines for doing rigorous case studies: A comparison of four epistemological framework".Ce texte est désormais en accès ouvert  à https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01491454, introduit par un résumé en français. 

Mars 2017

Les nouveaux documents du réseau

  • Repenser la formation des ingénieurs pour répondre au defi de la complexité
    (Cahier Blanc 2016 D2)
    Durant l'année  2016 la Société des Ingénieurs et Scientifiques de France –IESF– a organisé une réflexion (en 13 groupes de travail) autour du thème général « Relever les défis d'une économie prospère et responsable ». Deux de ces groupes de travail étaient explicitement entrés sur les défis de la complexité : Groupes D2 et B3  auxquels  Dominique Genelot a activement participé puis a contribué à la rédaction des chapitres de synthèse. Nous reprenons ici le rapport du Groupe « Repenser la formation des ingénieurs pour répondre au défi de la complexité » (§ D2), en remerciant le Président de l’IESF de nous autoriser à le publier sur le site du Réseau.  
    Ecrit par : IESF (Société des Ingénieurs et Scientifiques de France), GENELOT Dominique
  • Responsabilité éthique de l'ingénieur dans les systèmes complexes
    (Cahier Blanc 2016 B3)
    Durant l'année  2016 la Société des Ingénieurs et Scientifiques de France –IESF– a organisé une réflexion (en 13 groupes de travail) autour du thème général « Relever les défis d'une économie prospère et responsable ». Deux de ces groupes de travail étaient explicitement centrés sur les défis de la complexité : Groupes D2 et B3  auxquels  Dominique Genelot a activement participé puis a contribué à la rédaction des chapitres de synthèse. Nous reprenons ici le rapport du Groupe « La responsabilité éthique de l'ingénieur dans les systèmes complexes » (§ B3) en remerciant le Président de l’IESF de nous autoriser à le publier sur le site du Réseau.
    Ecrit par : GENELOT Dominique, IESF (Société des Ingénieurs et Scientifiques de France)

Les nouvelles notes de lecture

  • Connaissance, ignorance, mystère
    Ndlr. Pour le Cahier des Lectures MCX, nous nous permettons d’emprunter avec gratitude à Nicolas TRUONG sa contribution à la rubrique DEBATS & ANALYSES du Journal Le MONDE (publiée dans l’édition datée du 14 mars 2017, p 25) intitulée « Edgar MORIN dialogue avec le mystère ». Cet article constitue en effet une riche Note de Lecture du nouvel ouvrage que publie Edgar MORIN par lequel il invite ses lecteurs à » patrouiller dans les territoires nouveaux de la connaissance, où se révèle un trio inséparable : Connaissance, Ignorance, Mystère, à là fois antagonistes et complémentaire ». « L’allumette qu’on allume dans le noir ne fait pas qu’éclairer un petit espace, elle révèle l’énorme obscurité qui nous entoure ». Cette image finale de l’ouvrage ne porte t-elle pas en elle une invitation réfléchie à « continuer notre aventure au sein de l’aventure cosmique » ? Nous exprimons ici tous nos remercîments à Nicolas TRUONG et à la Direction du journal Le Monde.
    Date de l'ouvrage : Mars 2017
    Ecrit par : MORIN Edgar
    Ed A. Fayard, mars 2017, EAN : 9782213666228,,  192 pages  
    Note de : TRUONG Nicolas

Les nouveaux ouvrages dans la bibliothèque du RIC

  • Le partiel, le partial et le parcellaire
    Ce processus transdisciplinaire d'intelligibilité des phénomènes perçus complexes, déployé par les auteurs pour aborder l'entreprise et le management, les a finalement conduits à explorer neuf thèmes causalement inséparables : perception, référentiel, réalité, relativité, humain, organisation, entreprise, management, évaluation.
    Ecrit par : GIGAND Gérard, BRECHET Jean-Pierre
    Préface d'Edgar MORIN
    Editions Opéra, Nantes, 2015, ISBN 978 235370 208 4, 194 pages
  • La mémoire de la vie
    La vie, ses origines, son futur
    Ce livre s’est formé quasi spontanément lors d’un débat de clôture d’un colloque organisé fin 2015 sur le théme La Mémoire de la Vie » .Débat qui a donné à Edgar Morin , ici en dialogue avec Patrick Curmi, biologiste, médecin et actuel président de l’université d’Évry Val d’Essonne, de reprendre quelques arguments son deuxième volume de La Méthode, « La Vie de la Vie » : Ne nous devient-il pas essentiel de « Penser la vie dans sa complexité, dans son unité, dans sa multi dimensionnalité, ‘dans sa créativité’ ajoutera même Edgar Morin pour designer les processus d’auto-eco-poïèse qui émergent au fil des ‘évolutions créatrices’ du « vivant-sentant-mouvant-échangeant-pensant » ?
    Ecrit par : CURMI Patrick, MORIN Edgar
    Editions de l’attribut, 2017 - ISBN 978 2 916002 40N8 - 151 pages
  • Connaissance, ignorance, mystère
    « Qui augmente sa connaissance augmente son ignorance » disait Friedrich Schlegel. « Je vis de plus en plus avec la conscience et le sentiment de la présence de l’inconnu dans le connu, de l’énigme dans le banal, du mystère en toute chose et, notamment, des avancées d’une nouvelle ignorance dans chaque avancée de la connaissance » nous dit Edgar Morin. Ainsi a-t-il entrepris dans ce livre de patrouiller dans les territoires nouveaux de la connaissance, où se révèle un trio inséparable : connaissance ignorance mystère. … » (extrait de la Présentation de l’éditeur)
    Ecrit par : MORIN Edgar
    Ed A. Fayard, mars 2017, EAN : 9782213666228,,  192 pages  
  • Manager dans (et avec) la complexité
    Ndlr. Nous sommes particulièrement heureux d’annoncer ici la parution de la nouvelle édition revue et augmentée de ce livre de notre ami Dominique Genelot qui depuis l’origine (1990) participe en premiere ligne à l’animation du Réseau : 'Un livre de référence en matière de management en univers complexes’ : Sommaire et premières pages, proposés par l’éditeur. Cette nouvelle édition est ‘augmenté » en particulier par l’affichage explicite du « AVEC » accouplé désormais au « DANS » … la Complexité
    Ecrit par : GENELOT Dominique
    Nouvelle édition augmentée (Postface de J L Le Moigne) Ed. Eyrolles  , 2017, EAN13 : 9782212565553,  420 pages

Les veilles du réseau

  • La vitalité de la Comunidad de Pensamiento Complejo-Amérique du Sud

    En 2002 deux amis argentins L.Zoya et Y Salinas  se proposent un défi,  celui d’animer une organisation qui puisse se penser elle-même en termes de complexité.
     En 2006, ils rencontrent Edgar Morin pour par la première fois au III° Congrès de la Complexité à La Havane à Cuba. Dans leur  intervention ils s’attachent à poser une question fondamentale à leurs yeux : Comment travailler pour semer la pensée complexe dans l’Amérique Latine ? À la limite, il s’agissait d’une question profonde de portée théorique et pratique, scientifique et politique autour de la question «quelle devrait être l’organisation d’une organisation dont le but est de contribuer à enraciner le paradigme de la complexité en Amérique Latine ? » Ne peut-on proposer une réponse à cette problématique en termes du processus d’auto-éco-ré-organisation et d’une éthique de la fraternité et solidarité. Ce fut la constitution, de la CPC

                En 2011, L.Zoya vient en France et nous sommes nombreuxet heureux de l’acceuillir.lors de la Rencontre du RIC de Mars 2011 La CPC était alors déjà devenue une orgnisation robuste avec pres de 2000 membres actifs dans dans les 23 pays d’Amérique duSud  qui  dévéloppaient  des coopération qui se poursuit depuis, via le site de la CPC  la Comunidad de Pensamiento Complejo- La CPC se développe peu à peu en particulier dans nombre d’universités Sud Américaine, catalysant des initiatives diverses (dont sa Lettre CHASQUI (Chasqui, noticias sobre pensamiento complejo y sistemas complejos) en rend compte régulièrement
    Et dernièrement  elle a pris l’initiative de lancer la Comunidad Editora Latinoamericana ,une maison d’édition coopérative qui z a publié son premier livre fin 2016 premier livre :L’émergence des approches de la complexité en Amérique Latine (Tome 1) - (en espagnol)

    Belle image du ‘faire ensemble’ (Le « Working together »des Commons ) que cette cooperative éditoriale originale qui se construit autour du symbole du vol d’étournaenx : la congruence autour d’une ‘communauté de destin’’interdit pas l’autonomnie solidarisante et par là refléchie de tous les acteurs concernés.Le trois mars dernier, la Comunidad Editora Latinoamericana inaugurait son Institutionnalisation sous la présidence de Leonardo Zoya entouré de l’équipe d’animation  et de plusieurs témoignage d’amitié fraternelle d’amitié  (certain sous la forme de audio ou de vidéo liaison On trouvera une vidéo complète de la manifestation https://youtu.be/0UdfLtQOTfA .  On trouve en outre les vidéos des interventions d’Edgar Morin et, en traduction  de JL Le Moigne

Février 2017

Les nouvelles notes de lecture

  • Eduquer a l'incertitude
    C’est le titre Éduquer à l’incertitude plus que le sous titre Élèves, enseignants : comment sortir du piège du dogmatisme qui m’a incité à ouvrir ce nouveau livre de Daniel FAVRE. Titre qui appelle certes une certaine pédagogie de l’ambigüité, celle que G Bachelard suggérait aux scientifiques en 1934 et qui vaut pour les enseignants comme pour quiconque fait profession d’éducateur, à commencer par les parents d’élèves : Que peut-être l’éducation à l’incertitude dés lors que l’on perçoit bien des ambiguïtés attachées au concept d’éducation et a fortiori au concept d’incertitude ?
    Date de l'ouvrage : Février 2017
    Ecrit par : FAVRE Daniel
    Ed. Dunod , Coll. Enfances, 2016 – EAN 13 : 9782100739790, 256 p.
    Note de : LE MOIGNE Jean-Louis
  • Refaire le monde du travail
    L’entreprenant n’est pas toujours, ni seulement, un entrepreneur !: « … Il y a confusion entre entrepreneur et entreprenant, ce que chacun peut être dans son travail si l’emploi (les conditions du travail) est « étoffant » comme le dit Edgar Morin.: « l’emploi peut étoffer le travail comme il peut l’étouffer. » Selon le mot choisi, on ne parle pas de la même autonomie, économique chez le travailleur indépendant –- , sociotechnique dans l’autre face à sa tâche et dans son poste de travail au sein d’une entreprise…. . La logique de l’entrepreneur salarié n’est pas appelé à en remplacer une autre – danger de la vision binaire du one best way - mais à enrichir la palette des statuts possibles et la fluidité des parcours professionnels. »
    Date de l'ouvrage : Février 2017
    Ecrit par : GRACEFFA Sandrino
    Edition REPAS, 2016, ISBN : 978-2-919272-11-2 112 pages
    Note de : ADAM Michel

Les veilles du réseau

  • Inter et Transdisciplinarité : Peut-on faire l’impasse sur les limites intrinsèques à toute démarche de connaissance ?

    Connaître ? Agir ? Interagir ?” : Le titre de l’éditorial du N°23 / 2 (avril 2015 par B. Hubert, C.Aubertin, JP.Billaud) de la Revue NATURES – SCIENCES – SOCIETES  (NSS) retient d’emblée notre attention par le questionnement épistémologique qu’il pose d’emblée à toute recherche sur les relations natures/sociétés (le théme du dossier de ce numéro) à partir de l’intitulé de l’éditorial invitant à mettre l’action et plus encore l’interaction au commencement de la production de connaissance :
    « S’en tenir à une posture interdisciplinaire fondée sur une confrontation des points de vue disciplinaires fait l’impasse sur les limites intrinsèques à toute démarche de connaissance. Une approche interdisciplinaire peut être ainsi victime d’une certaine cécité et elle doit pour le moins être consciente de ses limites. La transdisciplinarité, au sens d’une intégration et d’un dépassement des disciplines, est-elle une alternative qui peut être mise en pratique (voire qui doit l’être) ou … »
    Bien utile retour à la question oubliée « Qu’est ce que la connaissance ? » Se réduite-elle encore à un empilement de savoirs tenus pour soigneusement disciplinés et dés lors classés durablement par disciplines maitresses et sous disciplines ancillaires ? Réponse désormais inacceptable, certes, mais qu’il ne suffit pas de récuser tant qu’on ne fait pas l’effort collectif de proposer une ou des réponses recevable et argumentées dans une  société que nous qualifions volontiers de Société de la Connaissance. Nous disposons certes désormais de solides repères pour raviver ce questionnement à commencer symboliquement par le premier chapitre des ‘Sept Savoirs’ (1999) enraciné dans le riche terreau de ‘La connaissance de la connaissance’ (Le Tome III de La Méthode d’Edgar Morin, 1986). Mais l’addiction aux connaissances fermement disciplinées par les instituions académiques sévit encore souvent et les traitements thérapeutiques adéquats  tardent encore à se propager
    On est tenté alors de considérer ce dossier - et plus généralement l’orientation générale – de la revue NSS comme une sorte de laboratoire d’expérimentation de prudents traitements thérapeutiques de cette addiction aux normes de validation/légitimation des  connaissances formellement disciplinées ou solidement  argumentées. C’est ce qui nous incite à attirer l’attention sur ce numéro construit sous l’étendard « Connaître ? Agir ? Interagir ? ». Occasion bienvenue pour actualiser les termes du ‘Grand Débat, 2011 ’ animé par le Réseau sur la question :  Que peut être aujourd’hui une formation citoyenne a l’agirópenser en complexité 
    Parmi les études aisément accessibles  de ce numéro 23-2  2015(formé autour d’un dossier « À propos des relations natures/sociétés) :  À la recherche des concepts heuristiques sur les relations natures/sociétés par X A de Sartre, B Hubert et F Bousquet -La perception au fondement de la connaissance. Les enseignements d’une ingénierie représentationnelle ternaire  par Jean-Pierre Bréchet  et  G Gigand

Janvier 2017

Le réseau Chemin faisant

Décembre 2016

Les nouveaux documents du réseau

  • Enrichir nos cultures épistémologiques pour concevoir la complexité des écosystèmes d’action
    Edito N.80
    Le développement actuel de nos sociétés traversées par des situations d'une extrême complexité et l'évolution même du processus général de production des connaissances qui de plus en plus réunit des savoirs jusqu'ici jugés totalement hétérogènes l'un à l'autre, nécessitent de travailler à de nouvelles intelligibilités pour comprendre/agir ce monde. L’interdépendance des enjeux implique des solutions systémiques correspondantes, c’est à dire qui ne résolvent aucun problème pris isolément, mais les abordent dans le contexte des autres problèmes qui leurs sont associés. Sommes-nous préparés à faire ces liens, à prendre en compte les interrelations de nos principaux problèmes sociétaux ?
    Ecrit par : FLEURANCE Philippe
  • Apport de la visualisation à l’intelligibilité des systèmes complexes
    Si l’on accorde quelque importance à l’argument de Paul Valéry « La pensée du moyen pour construire devient le moyen de penser », on peut se demander si la visualisation de données et d’informations à partir des techniques classiques « charts, maps, and diagrams » ne contraint pas notre façon de percevoir/comprendre le monde. L’idée d'une science universelle au XVIIe et XVIIIe siècle conçue sur le modèle des mathématiques, a conduit à nous restreindre à « faire parler les chiffres » et la visualisation est devenu un résumé visuel - graphique de données statistiques. Grace au développement des capacités des machines informatiques, la visualisation - permettant l’exploration de modélisations des phénomènes par actions et interactions - peut être utilisée pour rendre plus explicite et intelligible raisonnements et représentations des processus non linéaires, auto-organisés, distribués, sans contrôle central, ouvert, en interaction  …
    Ecrit par : FLEURANCE Philippe

Les nouvelles notes de lecture

  • Traces de vie - De l'autre côté du récit et de la résilience
    Nous nous permettons d’emprunter à Boris CYRULNICK le texte de la préface qu’il a donné à ces « Traces de Vie », livre polyphonique faits de traces toutes en récits et en clichés s’entrelaçant par narrations et étonnements. : « Ça veut dire quoi, raconter et pourquoi le fait-on ? » (p 70). Les méditations de Boris Cyrulnick ouvrant ce ‘livre d’histoire’ ne proposent-elles pas une attachante Note de lecture, insolite peut-être dans sa forme mais si bienvenue en « sa manière de tisser du lien »
    Date de l'ouvrage : Décembre 2016
    Ecrit par : LANI BAYLE Martine, MILET Eric
    Préface Boris CYRULNICK    Postface Gaston PINEAU ; Ed  Chronique Sociale, 2012, ISBN 978 2 85008 937 4 , 191 pages 
    Note de : CYRULNIK Boris

Les nouveaux ouvrages dans la bibliothèque du RIC

  • Revue COMPLESSITÀ - I - 2016
    (en Italien) Rivista del Centro Studi di Filosofia della Complessità « Edgar MORIN »
    Ce numéro de la Revue COMPLESSITA (qui entre dans sa douzième année), Revue du Centre d’étude de la philosophie de la Complexité « Edgar Morin » de l’Université de Messine, est particulièrement intéressant et original : Une large part du Numéro est consacré à la publication de quatre chapitres inédits d’Edgar MORIN récupérés dans des paquets de manuscrits retrouvés, certains chapitres étant suffisamment reconstituables dans leur écriture initiale : Premières ébauches de « La Méthode » rédigées dans les années 73-75 (sous le titre ’La Méthode de la Méthode’.) L’équipe de la Revue COMPLESSITA, apprenant leurs existence, a pu mettre sous format éditable sous ce titre quatre chapitres publiés dans ce Numéro 1-2016 (p 8 à 160) : La science de la science (III), La théorie de la théorie (IV), De paradigme à paradigmes (V) et Scienza Nuova (VI).
    Ecrit par : GEMBILLO Giuseppe (Direction)
    Edition SICANIA by GEM s.r.l, 98124  Messina, 2016, 235 pages Universisità degli Studi di MESSINA
  • Traces de vie - De l'autre côté du récit et de la résilience
    Un cheminement alternant dialogues et récits, une sorte de dialogique métaphorique auquel les auteurs font participer le lecteur s d'une manière spontanée, originale et vivante, Une conception du recit et de la résilience qui ouvre des portes dans le monde de l'enseignement, de la recherche, du travail social et du soin, comme à tout citoyen soucieux de construire le futur en nourrissant sa vie dans la perspective d'une éco-anthropo formation active.
    Ecrit par : LANI BAYLE Martine, MILET Eric
    Préface Boris CYRULNICK    Postface Gaston PINEAU ; Ed  Chronique Sociale, 2012, ISBN 978 2 85008 937 4 , 191 pages 
  • L’émergence des approches de la complexité en Amérique Latine (Tome 1)
    (en espagnol)
    C’est avec enthousiasme que nous présentons dans la Bibliothèque du Réseau Intelligence de la Complexité – MCX-APC le tome 1 de cet ouvrage collectif réalisé à l’initiative de la Comunidad de Pensamiento Complejo . Une réalisation exemplaire, introduite et présentée par Edgar MORIN.
    Ecrit par : RODRIGUEZ ZOYA Leonardo G.
    Communidad Editora Latinoamericana, 2016, ISBN 978 987 45216 75  363 pages 
  • Epistémologie entre complexité et simplexité
    Cahiers épistémologiques N°3 /2015 - Deux volumes
    Ce numéro N°3 /2015 des Cahiers épistémologiques en deux volumes mérite particulièrement de retenir l’attention. Ces Cahiers sont animés par la dynamique Formation Doctorale de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville – Congo
    Ecrit par : Charles Zacharie Bowao, Marcel Nguimbi (Direction)
    Ed L’Harmattan, 2015, Vol 1, 180 pages, Vol 2,  198 pages
  • Sur l'esthétique
    « La vie n'a pas de sens, mais la poésie donne sens à nos vies. La vie prend sens pour nous dans l'état poétique. Le sentiment esthétique est une composante contemplative ou/et admirative de l'état poétique…. » (extrait de la conclusion de l’ouvrage)
    Ecrit par : MORIN Edgar
    Ed  Robert Laffont, 2016, ISBN : 2-221-19626-0, 144 pages
  • Time and the Rhythms of Emancipatory Education
    Rethinking the temporal complexity of self and society
    En repensant notre rapport au temps, on peut ré imaginer la manière dont on conçoit l'éducation. Au-delà de la rhétorique contemporaine de l'accélération, de la vitesse, de l'urgence ou de la lenteur, se forme alors un cadre épistémologique, historique et théorique permettant de développer une réflexion critique sur la relation entre la manière dont on fait l'expérience du temps et une éducation à visée émancipatrice.
    Ecrit par : ALHADEFF-JONES Michel

    Editions Routledge, 2017, 240 pages, en format électronique et en format relié (hardcover)

Les veilles du réseau

  • Avant que s’enfonce son sillage dans l’océan de nos mémoires

    Parmi les quelques 500 participants du Congrès Mondial  pour la Pensée Complexe, les 8-9 décembre 2016, nombreux étaient ceux qui, i-phones en main, s’attachèrent à accumuler des clichés des intervenants au fil des deux journées de cet événement  exceptionnels. Et parmi eu x nombreux furent ceux, qui s’attachèrent à proposer  leurs photos (et vidéos)- à leurs amis et suiveurs du réseau Tweet On a pu pérenniser quelques unes de ces traces éphémères, assez « légendées » pour activer ou réactiver les souvenirs des participants, et souvent aussi bien des ‘reliés –reliant’  qui retrouverons parfois d‘autres liens et suggéreront de nouvelles reliances. 

Novembre 2016

Les nouveaux documents du réseau

  • Humanisons le transhumanisme
    Peu après avoir publié l’entretien que nous avons repris  sur le Site du Réseau sous le titre  « Le transhumanisme risque d’être un sous-humanisme. … », Edgar Morin a eu l’occasion de renouveler notre attention en en soulignant à la fois ce que sont les enjeux que  autant que ce qui en en jeu dans et par l’aventure de l’humanité. Dans un nouvel article que publie Le Monde, page Débats, du 9 nov. 2016. Article introduit par une interpellation d’ouverture : « Le catastrophisme et le transhumanisme constituent les deux futurs antagonistes de notre humanité. Mais puisque la révolution transhumaniste est gangrenée par des leurres majeurs, ne tombons pas naïvement dans les illusions de « l'homme augmenté ». Ce qui incite Edgar MORIN à nous inviter à en  appeler au projet de l’Homme amélioré plutôt qu’à ce celui de l’homme augmenté.
    Ecrit par : MORIN Edgar
  • Le transhumanisme risque d’être un sous-humanisme
    Sous le titre ‘Gare au sous humanisme’, le journal Le Point reprend (sous la forme d’un entretien avec Jérôme Cordelier), le texte d’une Intervention d’Edgar MORIN invité au Forum FUTURAPOLIS  d’octobre 2016 : « Le transhumanisme risque d’être un sous-humanisme. … nous entrainant vers« l’algorithmisation » de la société. …  Mais un sursaut est possible si nous sortons de la pensée immédiate, compartimentée, binaire, et si … » Nous remercions Edgar Morin et la rédaction du  Journal de nous autoriser à reprendre cette stimulante contribution à nos réflexions contemporaines sur le thème: « Gouvernance algorithmique, gouvernance territoriale, Quels enjeux, quelles vigilances ? » (RENCONTRE  VIGILANCE EPISTEMIQUE ET CITOYENNE, 2016 du 25 novembre.
    Ecrit par : MORIN Edgar

Octobre 2016

Les nouveaux documents du réseau

  • Témoignage d’un praticien réfléchissant, lecteur pensif … sous forme d’un récit d’expérience, de présentation et d’invitation à l’échange
    En 2013, J'avais trouvé la Théorie du Système Général – Théorie de la Modélisation [TSG-TM] de J.-L. Le Moigne en format PDF librement disponible sur Internet et j'avais souhaité pouvoir disposer de cette œuvre dans un format plus adapté pour la lecture à l'écran. … cette tâche qui s'est révélée bien plus laborieuse que prévu …. Le secteur de l'humanitaire, qui m'intéresse plus particulièrement, n'est pas épargné par la complexité,  … les connexions se multiplient. Comme beaucoup d'autres phénomènes, les situations de conflit s'en trouvent d'autant plus inextricables. Il devient dès lors indispensable de disposer d'outils qui nous permettent de faire rapidement la part des choses, d'identifier les leviers qui nous permettrons d'influer de manière positive sur la situation. … Ils ne peuvent être trouvés qu'en modifiant notre manière de regarder la situation: la multidisciplinarité est devenue incontournable, les communautés bénéficiaires sont de plus en plus considérées comme des partenaires actifs … Dans l'humanitaire aussi, les changements sont en cours et là aussi, une prise de conscience et l'adoption plus formelle d'un paradigme systémique contribuerait à rendre cette évolution plus rapide et plus aisée.
    Ecrit par : van Male Pierre
  • Une civilisation veut naître, aujourd’hui il s’agit de changer de voie
    Penser un monde nouveau
    Ndlr. C’est ce nouvel appel d’Edgar MORIN à une éducation à la compréhension d’autrui et du monde qui nous incite à reprendre ici ce texte récent. : « L’Appel à la nouvelle civilisation demande une éducation où serait enseignée la connaissance complexe, qui, percevant les aspects multiples, parfois contradictoires d’un même phénomène ou même individu, permet une meilleure compréhension d’autrui et du monde. La compréhension d’autrui serait elle-même enseignée de façon à réduire cette peste psychique qu’est l’incompréhension, présente en une même famille, un même atelier, un même bureau. Y seraient enseignées les difficultés de la connaissance, qui comporte un risque permanent d’erreurs et d’illusions ; y serait enseignée la complexité humaine »
    Ecrit par : MORIN Edgar
  • Le complexe n'est pas du simple plus compliqué
    Edito N.79
    Ecrit par : FLEURANCE Philippe, GENELOT Dominique

Les nouveaux ouvrages dans la bibliothèque du RIC

Les veilles du réseau

  • si Edgar Morin, souvent cité par Leonardo Jardim, le coach de Monaco, pouvait inspirer plus largement la Ligue 1 ? …

    C’est ainsi que le journal sportif « L’Equipe » et son rédacteur commentent l’entretien que ce journal a eu le 30/09/2016 avec Leonardo JARDIM entraineur de l’équipe première de football de l’Association Sportive de Monaco (ASM - Ligue 1). Lequel entraineur se réfère à la pensée d’Edgar Morin pour concevoir une vision globale du football qu’il synthétise comme relevant de la « méthodologie écologique » : « … Je ne crois pas à la dissociation des exercices. Je pense qu’il faut mêler tous les facteurs à l’entraînement et les orchestrer. Les développer ensemble … Les frappes, les changements de direction, les appuis… Toutes ces choses, tu ne peux pas les améliorer aussi efficacement en-dehors du terrain que dessus. Idem pour la communication : quand le lien du ballon est là, c’est tout à fait différent. … ». Lire la suite...

Septembre 2016

Les nouveaux documents du réseau

Les nouvelles notes de lecture

  • « TOUS RESPONSABLES ? Chroniques de la gouvernance 2015 »
    Ndlr. : « Qui est responsable ? » A cette question usuelle, l’équipe de l’Institut de Recherche et Débat sur la Gouvernance a consacré sa « Chronique annuelle » en 2015. Chronique qu’elle présente en ces termes : « Face à la crise économique et financière, ou après une catastrophe naturelle ou sanitaire, une même question revient avec toujours plus d’acuité : qui est responsable ? La réponse est rarement évidente. Sous l’effet de la mondialisation, de l’émergence de « nouveaux » acteurs dans l’action publique, et face à l’affaiblissement des États, les responsabilités sont moins identifiables que par le passé. L’implication d’une pluralité d’acteurs induit l’émergence d’une responsabilité plus collective autour de l’action publique. Cette évolution est-elle source d’une plus grande efficacité ? Traduit-elle une évolution vers une gouvernance plus démocratique en rendant les différents intervenants plus redevables de leurs actions ? … » Evelyne BIAUSSER nous propose ici une note de lecture de cet ouvrage collectif.
    Date de l'ouvrage : Septembre 2016
    Ecrit par : Institut de recherche et de débat sur la gouvernance - IRG
    Éd. : Éditions Charles Léopold Mayer : 2015 ; Isbn : 978-2-84377-191-0, 210 pages 
    Note de : biausser evelyne

Les veilles du réseau

Août 2016

Les nouvelles notes de lecture

  • A quoi rêvent les algorithmes - Nos vies à l’heure des big data
    Ndlr: Nous remercions la rédaction du journal en ligne Metis –Europe (Son projet : « Contribuer au débat nécessaire que suscitent les mutations qui affectent le monde du travail en Europe ») et Jean Marie Bergère de nous autoriser à reprendre dans notre Cahier des Lectures, la note de lecture sur l’ouvrage de D Cardon « A quoi rêvent les algorithmes » qu’il avait publié en Mai 2016. Cet éclairage complète celui que Dominique Genelot nous a proposé il y a peu sur ce même ouvrage
    Date de l'ouvrage : Juillet 2016
    Ecrit par : CARDON Dominique
    Ed du Seuil, Coll. « La république des idées »,  2015, EAN  9782021279962, 112 pages
    Note de : BERGERE Jean-Marie

Juillet 2016

Le réseau Chemin faisant

  • Le numéro 78 de l'interlettre vient de paraître

    Elle a été envoyée par messagerie à tous nos inscrits. Elle est disponible ici

    Pour s'inscrire et la recevoir par messagerie, voir en bas de la page d'accueil. 

Les nouveaux documents du réseau

Les nouvelles notes de lecture

  • A quoi rêvent les algorithmes - Nos vies à l’heure des big data
    Le livre de Dominique Cardon n’est pas un appel au refus de l’innovation technologique, mais un appel à la vigilance épistémique et citoyenne face aux risques majeurs que l’usage sans conscience des nouveaux algorithmes ferait courir à nos sociétés C’est aussi une invitation à penser continument l’évolution du lien récursif entre l’homme et la machine. L’intention du livre est annoncée dès la deuxième page : « Comme l’invention du microscope a ouvert une nouvelle fenêtre sur la nature, les capteurs numériques sont en train de jeter leur filet sur le monde pour le rendre mesurable en tout. … Aussi est-il essentiel de comprendre, de discuter et de critiquer la manière dont les algorithmes impriment leurs marques sur nos existences, jusqu’à devenir indiscutables et même invisibles. L’objet de ce livre est de comprendre ce que la révolution des calculs apportée par les big data est en train de faire à nos sociétés. Il décrit le monde auquel rêvent les algorithmes, avant que nous nous réveillions – trop tard. »
    Date de l'ouvrage : Juillet 2016
    Ecrit par : CARDON Dominique
    Ed du Seuil, Coll. « La république des idées »,  2015, EAN  9782021279962, 112 pages
    Note de : GENELOT Dominique

Les veilles du réseau

  • Il ne suffit pas aujourd'hui de dire ce qu'il faut faire, il faut aussi dire comment le faire et avec qui.

    C’est par cette interpellation que Pierre CALAME  présente  sur son Blog  27 juin 2016, un projet ambitieux : Sauvons l'Europe ; pour une assemblée instituante européenne, projet activé par l’événement du ‘BREXIT : Une Assemblée « instituante » européenne ESQUISSE D'UN SCENARIO : « Le brexit crée en Europe une situation radicalement nouvelle appelant à une initiative totalement inédite, celle d'une Assemblée instituante européenne. La présente note en expose les raisons d'être et les modalités  en développant six points : -1. Qu'est ce qu'une assemblée instituante et pourquoi son organisation est aujourd'hui nécessaire et possible ? -2. Une Assemblée instituante construite en deux étapes, locale puis européenne -3. La composition et l'organisation des assemblées locales -4. Le déroulement de l'Assemblée européenne de citoyens -5. Les questions mises en débat  dans l'Assemblée instituante -6. Les conditions politiques, humaines, matérielles et financières de l'Assemblée instituante." Lire la suite...