Bibliothèque du Réseau

Cette petite bibliothèque présente une collection progressivement mise à jour, rédigés par des membres du Réseau MCX. Chacun d'eux étant accompagné, dans la mesure du possible de quelques indications de contenu et d'une ou de plusieurs notes de lecture.

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  • LA FINE DELL' ONNISCIENZA. Epistemologie della Complessità - La fin de l'omniscience. Épistémologie de la complexité
    Ndlr : Nous sommes heureux de présenter ici sommairement dés sa parution le nouvel ouvrage de notre ami et conseiller (depuis plus de vingt ans), Mauro CERUTI, notamment co auteur de plusieurs ouvrages rédigés avec Edgar MORIN et publiés en France. Dans l’immédiat nous reproduisons une traduction française de la présentation de l’éditeur, et du sommaire.
    Ecrit par : CERUTI Mauro


    Editore  Studium 2015 - EAN 9788838243196 , 224 p. 

    Mai 2015
    • Présentation de l’éditeur  (traduction Française)
      Ndlr : Nous sommes heureux de présenter ici sommairement dés sa parution le nouvel ouvrage de notre ami et conseiller (depuis plus de  vingt ans), Mauro CERUTI, notamment  co auteur de plusieurs ouvrages rédigés avec Edgar MORIN et publiés en France
      Dans l’immédiat nous reproduisons une traduction française de la présentation de l’éditeur, et du sommaire .

      "Le thème sous-jacent de ce volume est l'identification de la« tendance indomptable à simplifier le monde de la vie pour être en mesure de disposer de à volonté, ce qui semble être à la base de l'orgueil que l'Homo sapiens soumettant l'environnement àpropre espèce.
      Concilier "techno-sciences» et «sagesse» qui entrent dans "une nouvelle alliance" entre l'homme et l'environnement est pour Mauro Ceruti et sa philosophie de la complexité, sa façon de s’émanciper du mythe de l'omniscience / omnipotence et de construire une anthropologie adaptée à un univers typiquement pluriel, qui, depuis le jour de la «révolution copernicienne» s’est avéré n’avoir pas de centre, pas de frontières et d’être libre de toute hiérarchie artificielle.
      Les hypothèses, les théories, les «machines» que la société technico-scientifique prend en compte progressivement ne sont plus considérés comme des moyens de représentation / manipulation d'une réalité absolue ; l'homme peut, toutefois, en profiter, mais en les tenant pour  des tentatives de plus en plus articulée à un processus d'adaptation mutuelle entre l'homme et l'environnement: presque comme une rivière, qui se forme là où le paysage permet à l'eau de s’écouler ;Ainsi elle contribue à façonner le paysage qui la forme. .... (Extrait de la préface par Giulio Giorello).

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